25 février 2008
FAUT PAS OUBLIER QUE CERTAINS DES PLUS GRANDS CRIMINELS DES TEMPS MODERNES ETAIENT JUIFS
Stalin's Jews
We mustn't forget that some of greatest murderers of modern times were Jewish
par
Sever
Plocker
in
Yediot
Aharonot
(Israël,
11
décembre
2006
http://www.ynet.co.il/english/articles/0,7340,L-3342999,00.html
traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier
Voici une date historique particulièrement tombée dans l’oubli : voici presque quatre-vingt dix ans de cela, entre le 19 et le 20 décembre 1917, en pleine révolution bolchévique et en pleine guerre civile, Lénine signait un décret constituant le Comité Panrusse Extraordinaire de Lutte contre la Contre-révolution et le Sabotage, plus connu sous son acronyme de Tcheka.
En un temps record, la Tcheka devint le plus important, et aussi le plus cruel, de tous les services de sécurité étatiques du monde. Sa structure organisationnelle fut modifiée tous les deux ou trois ans, et elle changea, aussi, souvent de nom, passant de la Tcheka à la GPU, puis au NKVD et, enfin, au KGB.
Impossible de savoir avec précision le nombre de morts dont la Tcheka s’est rendue responsable sous ses avatars successifs, mais ce nombre n’est certainement pas inférieur à vingt millions, en comptant les victimes des collectivisations forcées, de la famine, des purges à grande échelle, des expulsions, des bannissements, des exécutions et des morts en masse dans les goulags.
Des couches de la population furent purement et simplement totalement éliminées : fermiers à leur compte, membres de certaines minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » définis de la manière la plus arbitraire et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même.
Dans
son
livre
paru
récemment
et
salué
par
la
critique,
La
Guerre
du Monde,
The
War
of
the
World,
l’historien
Niall Ferguson
écrit qu’aucune
autre
révolution,
dans
toute
l’histoire
de
l’humanité,
n’a dévoré
ses
propres
enfants
avec
l’appétit
effréné
de
la
soviétique.
Dans
son
livre
consacré
aux
purges
staliniennes,
le
professeur
Igal Halfin
(de
l’Université
de
Tel
Aviv)
écrit
que
la
violence
stalinienne était
unique
en
ceci
qu’elle
était
dirigée
vers
l’intérieur,
dont
elle procédait.
Lénine, Staline et leurs successeurs n’auraient pu perpétrer leurs méfaits sans la coopération à grande échelle d’ « officiants de la terreur » disciplinés, de bourreaux sadiques, de mouchards, de tueurs à gage, de juges, de pervers et de nombre de sympathisants, membres de la gauche progressiste occidentale, qui furent trompés par le régime d’horreur soviétique et allèrent jusqu’à lui accorder un blanc-seing (un « certificat de cacheroute », dit l’original, ndt).
Tous
ces
faits
sont
connus,
plus
ou
moins,
même
si
les
archives
de l’ex-URSS
n’ont
pas
toutes
été
rendues
publiques.
Mais
qui
sait qu’en
Russie-même,
très
peu
de
gens
ont
été
jugés
en
raison
des crimes
qu’ils
ont
perpétrés
en
tant
qu’agents
du
NKVD
et
du
KGB ? Le
discours
public
russe,
aujourd’hui,
ignore
totalement
la
question « Comment
cela
a-t-il
pu
nous
arriver ? ».
Contrairement
aux
pays occidentaux,
les
Russes
n’ont
pas
réglé
leurs
comptes
avec
leur
passé
stalinien.
Et
nous ?
Je
veux
dire :
nous,
les
juifs ?
Un
étudiant
israélien
peut terminer
le
lycée
sans
avoir
jamais
entendu
parler
de
Genrikh Yagoda,
le
pire
criminel
juif
du
vingtième
siècle,
vice-commandant
de la
GPU
et
fondateur,
puis
commandant
en
chef
du
NKVD.
Yagoda
fit appliquer
avec
zèle
les
ordres
de
collectivisation
de
Staline,
et
il
est responsable
de
la
mort
d’au
minimum
dix
millions
de
personnes.
Ses adjoints
juifs
conçurent
et
gérèrent
le
système
du
Goulag.
Etant tombé
en
disgrâce
aux
yeux
de
Staline,
celui-ci
le
limogea
et
le
fit exécuter.
Il
fut
remplacé,
en
tant
que
bourreau
en
chef,
en
1936,
par
Yezhof,
le
« nabot
assoiffé
de
sang ».
Ce Yezhof n’était pas juif. Son épouse, en revanche, était juive. Dans son livre : Stalin : Court of the Red Star, l’historien juif Sebag Montefiore écrit que durant les périodes les plus sombres de la terreur stalinienne, à l’époque où la machine communiste à tuer fonctionnait à plein régime, Staline était entouré de tout un harem de jeunes beautés juives.
Les associés les plus proches et les plus loyaux de Staline incluaient Lazar Kaganovitch, membre du Comité central et du Politburo du parti communiste. Montefiore le qualifie de « premier des Staliniens », ajoutant que les milliers d’Ukrainiens mourant de faim – tragédie sans analogue dans l’histoire de l’humanité, excepté les horreurs nazies et la terreur maoïste en Chine – n’émurent absolument pas Kaganovitch.
Très nombreux furent les juifs à vendre leur âme au monstre de la révolution communiste, et ils auront du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un seul : Leonid Reichman, chef du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de cette organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.
En
1934,
nous
disent
les
statistiques
rendues
publiques,
38,5
%
des plus
hauts
responsables
de
l’appareil
de
sécurité
de
l’Etat
soviétique étaient
d’origine
juive.
Eux
aussi,
bien
entendu,
furent progressivement
éliminés,
au
cours
des
purges
successives.
Dans une
conférence
fascinante,
lors
d’un
colloque
tenu
cette
semaine
à l’Université
de
Tel
Aviv,
le
Dr.
Halfin
a
décrit
les
vagues
successives de
terreur
soviétique
en
les
qualifiant
de
« carnaval
d’assassinats
de masse »,
de
« fantasia
de
purges »
et
de
« messianisme
du
Mal » :
il s’avère
que
les
juifs,
eux
aussi,
quand
ils
se
laissent
fasciner
par
une
idéologie
messianique,
peuvent
devenir
de
grands
criminels,
parmi les
pires
dont
l’histoire
contemporaine
conserve
la
mémoire.
Les
juifs
ayant
pris
une
part
active
dans
les
divers
appareils
officiels de
la
terreur
communiste
(en
Union
soviétique
et
ailleurs)
et,
parfois, les
ayant
dirigés,
ne
le
firent
pas,
bien
entendu,
en
tant
que
juifs, mais
bien
en
tant
que
stalinistes,
que
communistes
et
que
« peuple soviétique ».
Par
conséquent,
il
est
expédient
d’ignorer
leur
origine et
de
« mettre
la
sourdine » :
« Qu’avons-nous
à
voir,
nous,
avec cette
bande
de
criminels »,
n’est-ce
pas ?
Mais
ne
les
oublions
pas !
Je
pense
tout-à-fait
différemment :
je
trouve
inacceptable
que quelqu’un
soit
considéré
membre
du
peuple
juif
quand
il
fait
de grandes
choses,
mais
qu’il
ne
soit
plus
considéré
comme
faisant partie
de
notre
peuple
dès
lors
qu’il
commet
des
actes
particulièrement
méprisables
ou
atroces.
En
dépit
de
nos
dénégations,
nous
ne
pouvons
échapper
à
la
judéité de
« nos
bourreaux »,
qui
ont
servi
la
Terreur
Rouge
avec
loyauté
et zèle
et,
ce,
dès
le
début.
Quoi
qu’il
en
soit,
nous
pourrons
toujours
compter
sur
d’autres,
qui ne
manqueront
pas
de
nous
rafraîchir,
à
jamais,
la
mémoire !
Source en Anglais ici
22 février 2008
Prière de ne pas déranger le président LOZES
Interpellé par plusieurs personnes et en particulier par une ex militante qui a vite compris que le CRAN n'était rien d'autre qu'une confrérie d'ânes, montée de toutes pièces par le CRIF pour distraire la négraille de France assoiffée de reconnaissance, Patrick LOZES est pris d'un délire de pouvoir et menace de représailles pour le scandale décrit ci-dessous.
Il y a deux semaines, La cour d’appel de Rennes s’est prononcé vendredi dernier pour le maintien en rétention
administrative d’un bébé de quinze mois avec sa mère sans-papiers au centre de Saint-Jacques de la Lande, près de Rennes. Cette décision a été notifiée pour “une durée de dix-sept jours minimum”, ont précisé les associations de défense des sans-papiers. «Cette situation est d'autant plus inadmissible que cette jeune femme, qui a fui la République Démocratique du Congo, est en France depuis sept ans. Son bébé est né en France, son compagnon, père de son enfant, réside depuis onze ans en France, il est en situation régulière, il a un logement et un emploi stable», a indiqué le MRAP d’Ille et Vilaine.
Les Verts rennais se sont insurgés contre ce placement en rétention, décidé “au mépris des conventions internationales sur les droits de l’enfant" et ont demandé l’annulation de l'arrêté de la préfecture d’Indre et Loire à l’origine de cette situation. Carine Weber, candidate aux municipales sur la liste de “défense des droits ouvriers”
s’est également élevée contre ces “lois scélérates” au nom desquelles “hommes, femmes et enfants sont détenus sans
jugement à la merci de l’arbitraire”.La Ligue Bretonne des Droits de l’Homme a dénoncé de son côté “une situation
intolérable”.
P.H.A.(source journal libération)
Face à cette horreur qui devrait faire prendre conscience à la France et au monde entier que le sarkozysme est aussi, voire plus dangereux que le nazisme, notre ex-membre du CRAN interpelle comme il se doit Patrick LOZES bien plus soucieux d'aller dîner au C.R.I.F, ce faisant s'assurer un strapontin dans l'autocar du bonheur. En guise de réponse, le président de la confrérie des ânes noires comme on la surnomme, menace l'humaniste dame de représailles.
Notons que c'est ce même LOZES qui, pendant que Christiane TAUBIRA, les Afrodescendants et Africains se réjouissaient de l'entame de victoire de la reconnaissance de l'esclavage comme crime de l'humanité par l'état français, ce LOZES prenait de l'argent sous les tables, pour organiser parallèlement aux manifestations de la mémoire de l'esclavage, une méga fête comme pour saborder cet instant douloureux.
Nous avons depuis compris que cet ignoble personnage vendrait père et mère pour s'assurer quelques entrées ci et là au diner du CRIF et ailleurs et c'est la raison pour laquelle il n'est pas surprenant qu'il s'en prenne à cette citoyenne. Mais LOZES, autant vous le dire, votre avidité trouvera sur son chemin notre détermination à vous combattre si seulement vous osez.
13 février 2008
LE ROITELET DEBY prononcera bientôt la grâce, la clémence aux malfrats.
Il ne manque plus qu'un saut à Ndjaména du Roi français Sarkozy, pour parachever le travail et ainsi introniser à nouveau l'ignoble dictateur "roitelet" Idriss Déby. Selon des indiscrétions, le Roi-voyageur de France doit pouvoir se rendre au Tchad d'ici quelques jours pour finaliser le travail d'expulsion des opposants au régime de Déby et implanter les forces françaises sous le nom de l'eufor afin de contrôler (sécuriser) les points stratégiques.
Suppliant, implorant (pour utiliser le terme de MBOA) la France à exiger une clémence pour les fraudeurs de l'Arche de Zoé, Déby, soutenu par la France lors de la tentative d'éviction de son trône, veut ainsi montrer au Roi de France, qu'il lui reste fidèle à vie.
Nous savons depuis lundi que les demandes tant réclamées par le roitelet président tchadien sont arrivés à Ndjaména via l'ambassade de France et, question de jours maintenant, les fraudeurs malfrats pourraient se retrouver hors des barreaux. Ont-ils jamais séjourné derrière les barreaux en France ?
Pauvre Afrique !
01 février 2008
LA NEGROPHOBIE MAROCAINE et MAGHREBINE TOUT SIMPLEMENT!
On ne le dénonce pas très souvent, mais le maghreb est un terreau où la négrophobie est un exercice de haute qualité. Les Arabes qui se revendiquent quand ils sont hors de leurs base, de "cousins" des Noirs, dès qu'ils sont chez eux, se livrent au même racisme que celui que l'on rencontre chez les leucodermes en général. Ce cousinage de circonstance affiché en Europe n'est qu'un leurre et une ruse des Arabes que les Noirs doivent pouvoir décéler. Hartani ou AAzi n'est-ce pas comme cela qu'on désigne les Noirs au Maroc, Tunisie etc ? Lisez plutôt ce qui suit.
MATUMBA
Les
Marocains
racistes
des
Noirs.
vendredi
27
mai
2005
Par
Smahane
Bouyahia
Au Maroc, comme dans le reste du Maghreb, le peuple noir est depuis toujours victime de discriminations. Persécutions, agressions, insultes, injures... sont le lot quotidien des hommes de couleur. Pour mieux comprendre ce phénomène, Afrik.com a recueilli le témoignage d’associations, d’étudiants africains et de citoyens marocains.
Un comportement raciste différent
Selon
Pierre
Vermeren,
historien
spécialiste
des
sociétés maghrébines,
il
faut
différencier
le
degré
de
racisme
envers
un
Noir marocain
et
un
Noir
étranger.
"
Il
existe
différentes
catégories
de Noirs
au
Maroc.
La
première
concerne
les
populations
noires endogènes
qui
sont
mélangées
à
la
population
marocaine
et
qui descendent
tout
droit
des
esclaves.
La
deuxième,
est
celle
des populations
noires
du
Sud.
Elles
se
concentrent
dans
des
oasis entièrement
peuplées
d’Africains
noirs,
mais
qui
ne
sont,
en
aucun cas,
mélangées
aux
Berbères
ou
aux
Arabes.
La
troisième,
touche les
Africains
du
Sénégal
majoritairement,
qui
venaient
faire
leur pèlerinage
dans
la
médina
de
Fès.
Enfin,
la
dernière
catégorie,
les étudiants
et
les
migrants
est
celle
qui
est
la
plus
touchée
par
le racisme.
"
Pour
la
plupart
des
Marocains,
le
jugement
anti-négritude
se répercute
à
travers
leurs
comportements
face
aux
étrangers
noirs non
intégrés
à
la
population
d’une
part,
et
(ou)
non
musulmans d’autre
part.
Il
s’agirait
d’un
profond
sentiment
de
supériorité
qui remonterait
à
l’antiquité.
Les
Noirs
esclaves
au
Maroc,
se
comptaient en
centaines
de
milliers
à
l’époque.
Ils
constituaient
pour
certains
le corps
militaire
marocain,
la
garde
civile,
tandis
que
d’autres remplissaient
des
taches
qu’on
leur
attribuait
sous
le
règne
d’Ahmed El
Mansour
Eddahbi
ou
encore
de
Moulay
Ismail
au
16e
et
17e
siècle.
Aujourd’hui,
"
l’esclavage
n’a
jamais
été
aboli
officiellement.
Le protectorat
français,
au
début
du
20e
siècle,
en
a
simplement
interdit la
pratique.
Mais
l’initiative
n’est
jamais
venue
de
la
société marocaine
elle-même
",
rapporte l’historien
qui
nous
renvoie
à l’ouvrage
de
Mohammed
Ennaji,
Soldats,
esclaves
et
concubines
qui, selon
lui,
illustre parfaitement
cette
période.
"Il
est
rare
qu’une
Marocaine
épouse
un
Noir" Pour
Nadia,
une
Marocaine
âgée
de
cinquante
ans,
il
ne
s’agit
pas
simplement
d’un
problème
racial.
"
C’est
plus
profond
que
ça.
C’est un
sentiment
qui
s’est
perpétué
de
génération
en
génération.
Il
est extrêmement
rare,
par
exemple,
qu’une
Marocaine
épouse
un
Noir, même
musulman.
Cela
ne
se
fait
pas.
Le
seul
cas
qui
soit,
à
la rigueur,
‘toléré’,
est
lorsque
l’homme
n’a
pas
les
traits
trop négroïdes.
On
craint
le
fameux
‘qu’en
dira-t-on’
de
la
famille
et/ou
de l’entourage.
La
femme
en
question
entendra
souvent
sa
mère
ou une
proche
lui
dire
qu’il
y
a
‘suffisamment
de
bons
Marocains
pour
ne pas
aller
chercher
un
Noir’
".Selon
les
dires
de
Nadia,
ce
sentiment
serait
monnaie
courante
au Maroc,
et
partout
ailleurs
au
Maghreb.
"
Même
pour
un
homme,
qui en
générale
est
plus
‘libre’
puisque
c’est
lui
qui
transmet
son
nom
et sa
religion
à
ses
enfants,
épouser
une
femme
de
couleur,n’est
pas accepté
par
son
entourage.
Et
c’est
encore
plus
difficile
quand
il
ne s’agit
pas
d’un
ou
d’une
non
musulman.
Les
mariages
mixtes
sont
déjà
très
rares
dans
notre
culture,
alors
avec
des
Noirs
non marocains,
non
musulmans,
ça
n’est
jamais
accepté.
Que
ce
soit pour
ma
génération,
la
génération
de
mon
père
ou
celle
de
mes enfants.
"
Etre
Noirs
au
Maroc
:
le
cauchemar
des
étudiants
et
des
immigrants
"
Le
racisme
le
plus
violent
s’exprime
à
l’égard
des
étudiants
noirs.
A la
cité
Internationale
Universitaire
de
Rabat,
c’est
assez
visible.
Les étudiants
qui
viennent
de
part
et
d’autre
du
continent
africain
pour suivre
leurs
études,
sont
regroupés
entre
eux,
voir
isolés.
Ils
ne partagent
pas
les
mêmes
locaux
que
les
étudiants
‘blancs’ marocains.
C’est
très
communautaire
",
rapporte
Hervé
Baldagai, Secrétaire
Général
de
la
CESAM
(Confédération
des
élèves, étudiants
et
stagiaires
africains
étrangers
au
Maroc). "
Les
conditions
pour
les
Noirs
sont
très
difficiles,
les
insultes
sont régulières.
On
nous
traite
en
arabe
de
‘sales
nègres’,
on
nous ordonne
de
quitter
le
pays,
on
nous
traite
de
‘porteurs
du
Sida’,
on
nous
lance
des
pierres.
C’est
invivable.
Nous
rencontrons
des difficultés
dans
les
administrations,
comme
pour
l’obtention
de
la carte
étudiante
ou
encore
pour
la
Bourse.
Les
étudiants
noirs
retournent
dans
leur
pays
après
leurs
études"
Au
Maroc,
nous
ne
pouvons
pas
trop
en
parler.Récemment,
la chaîne
2M
a
organisé
un
débat
sur
le
sujet.
Le
problème,
c’est
qu’à la
diffusion,
certains
passages
avaient
été
censurés,
notamment
les passages
où
il
y
a
eu
des
plaintes.
Nous
parlons
entre
nous
des agressions
dans
les
rues
mais
c’est
tout.
De
toute
manière,
que voulez-vous
qu’il
se
passe
?
En
général,
à
la
fin
de
leurs
études,
les étudiants
noirs
retournent
dans
leur
pays
d’origine.
Sauf
ceux
qui viennent
de
pays
en
guerre
comme
la
Sierra
Leone,
le
Togo,
la
Côte d’Ivoire,
qui
sont
contraints
de
rester
au
Maroc.
"
En
général,
nous
ne
nous
expliquons
pas
l’attitude
de
certains Marocains.
Je
trouve
pour
ma
part
que
certains
facteurs
doivent
être pris
en
considération.
Le
premier
est
religieux.
Les
Noirs
musulmans sont
moins
persécutés
que
les
Noirs
chrétiens
ou
animistes.
Le deuxième
facteur
est
dû
à
une
méconnaissance
culturelle.
Les
média marocains
montrent
toujours
des
aspects
négatifs
de
l’Afrique subsaharienne
(le
Sida,
les
guerres...),
et
les
Marocains
finissent
par
avoir
peur
de
nous
et
donc
nous
rejettent.
Troisième
mise
en
cause
: l’éducation.
Il
est
courant
aussi
d’entendre
des
enfants
ou
des adultes
traiter
ces
personnes
de
"
hartani
"
(homme
de
second
rang) ou
de
aazi
(nègre).
Les
jeunes
enfants
nous
insultent
devant
leurs parents
sans
que
ces
derniers
ne
les
corrigent
ou
ne
les
grondent.
Enfin,
il
existe,
à
mon
avis,
une
dernière
raison.
Elle
est
politique. Depuis
1984,
le
Maroc
ne
fait
plus
parti
de
l’Union
africaine.
Ce
retrait s’explique
du
fait
que
certains
pays
africains,
comme
le
Cameroun
ou l’Afrique
du
Sud,
ont
remis
en
cause
la
souveraineté
du
Maroc
sur
le Sahara
Occidentale
",
souligne
le
Secrétaire
Général
de
la
CESAM.
"Un
Noir
non
musulman
est
regardé
différemment
d’un
Noir musulman" Etudiant
Congolais
à
l’ESM
de
Rabat
(Ecole
Supérieur
de Management),
Parfait
M’Benzé
Mouanou
suit
actuellement
un
Master en
management
logistique
et
ingénierie
des
transports.
Cela
fait déjà
un
an
et
demi
qu’il
étudie
au
Maroc.
Aujourd’hui,
il
témoigne.
" Les
Congolais
n’ont
pas
besoin
de
visa
pour
aller
au
Maroc.
Seul
le passeport
nous
est
demandé.
Par
contre,
nous
devons
donner
près de
500
euros
de
dessous
de
table
à
l’aéroport
sous
peine
de
se faire
expulser
du
territoire.
A
part
ça,
mon
intégration
se
passe
bien.
Mais
je
dois
avouer
que
j’ai
voulu
repartir
dès
mon
premier
jour
ici. Cela
ne
se
passait
pas
vraiment
comme
je
l’espérais.
Au
Maroc,
on accepte
mal
la
différence
culturelle
et
religieuse.
Un
Noir
non musulman
est
regardé
différemment
d’un
Noir
musulman
par exemple.
Pareil
pour
un
Noir
marocain
et
un
Noir
étranger.
J’ai
vécu en
France
15
ans,
je
suis
également
allé
en
Côte
d’Ivoire,
au
Togo
et dans
beaucoup
d’autres
pays.
Et
je
peux
dire
que
l’intégration
n’est
pas
la
même
ici
(...)
Nous
ne
sommes
pas
si
nombreux
que
ça
au Maroc,
mais
les
Marocains
nous
en
veulent,
car
il
y
a
déjà
pas
mal
de chômage
dans
le
pays
et
ils
n’acceptent
pas
que
nous
puissions prendre
’leurs’
emplois.
A
la
fin
de
mes
études,
je
retournerai
au Congo.
Je
ne
me
vois
pas
faire
carrière
ici.
Vous
savez,
il
fut
un temps
où
les
étudiants
d’Afrique
noire
allaient
suivre
leurs
études
en Côte
d’Ivoire
ou
au
Togo.
Ce
sont
des
pays
plus
proches
de
nous culturellement.
Mais
avec
les
troubles
dans
ces
deux
pays,
nous venons
désormais
au
Maroc
et
c’est
bien
différent.
Je
tiens
toutefois à
souligner
qu’il
ne
faut
pas
généraliser.
Le
Maroc
reste
un
beau pays,
très
ouvert
sur
certains
points.
Des
personnes
nous
ont
très bien
reçus,
très
bien
accueillis.
C’est
vraiment
ces
personnes-là
qui font
la
fierté
du
pays
",
souligne
le
jeune
étudiant.
A
coté
de
lui,
un
jeune
Béninois,
qui
a
souhaité
garder
l’anonymat,
nous
confie,
quant à
lui,
que
les
insultes
font
partie
de
son
lot
quotidien.
Une
timide
prise
de
conscienceAujourd’hui
les
langues
se
délient.
Le
sujet
reste
cependant
très tabou
au
Maroc,
pays
qui
fait
de
l’hospitalité
un
atout
culturel.
Depuis
la
parution
de
l’article
de
Maria
Daif,
dans
le
journal
marocain Telquel,
il
y
a
une
légère
prise
de
conscience.
Amel
Abou
El
Aazm,
est une
des
fondatrices
de
la
jeune
association
Lawnouna
("
Nos couleurs
"),
créée
en
2004
et
située
à
Rabat.
Le
but
de
cette association
est
de
faire
le
pont
entre
les
Marocains
et
les
Noirs
ou les
personnes
venant
d’horizons
diverses.
Selon
elle,
"
la discrimination
dont
sont
victimes
les
Subsahariens
et
les
Noirs
est
un fait.
C’est
assez
dur
pour
eux.
Personne
ne
peut
nier
qu’il
existe
du racisme
au
Maroc,
ceux
qui
le
nient
font
preuve
de
mauvaise
fois. Mais
il
faut
tout
de
même
admettre
qu’il
existe
dans
notre
pays
des Subsahariens
qui
vivent
très
bien.
Ils
ont
compris
qu’il
fallait
avoir une
certaine
attitude
à
adopter
pour
s’intégrer,
notamment
se
mêler à
la
population.
Il
y
a
un
premier
pas
à
faire,
pour
s’adapter
et découvrir
la
culture
de
l’autre
et
la
société
dans
laquelle
on
vit.
Il s’agit
peut
être
d’un
petit
nombre,
mais
ça
prouve
qu’il
y
a
un
moyen pour
que
cela
se
développe.
Et
c’est
le
but
de
notre
association.
Elle peut
aider
les
personnes
noires
à
franchir
les
barrières
qu’elles peuvent
rencontrer.
S’il
faut,
par
exemple,
4
à
5
ans
à
un
étudiant pour
s’intégrer
au
Maroc,
Lawnouna,
veut,
au
travers
diverses activités,
accélérer
cette
intégration
"."
Le
racisme
est
plus
visible
dans
la
rue.
Je
ne
pense
pas
qu’il
y
ait un
seul
Noirs
au
Maroc,
qui
puissent
sortir
sans
qu’on
lui
rappelle justement
qu’il
est
Noir.
Les
clichés
et
les
préjugés
ont
été
nombreux sur
le
peuple
noir.
Il
fut
un
temps
où
certains
les
prenaient
pour
des cannibales,
des
mangeurs
d’hommes.
Il
y
a
aussi
le
fait
qu’il
soit
des descendants
d’esclaves.
Mais
vous
savez,
j’ai
moi-même
passé
quelque
temps
au
Congo,
j’ai
aussi
déjà
séjourné
au
Mali.
J’ai
dû là-bas
dépasser
les
clichés
et
les
préjugés
qui
m’étaient
attribués. En
tant
que
Franco-marocaine,
au
Mali
comme
au
Congo,
je
passais inévitablement
par
l’expérience
du
‘blanc
en
Afrique’.
Ce
sont
des sentiments
ancrés
dans
les
moeurs,
comme
au
Maroc,
ajoute
la jeune
femme."
Officiellement,
rien
n’est
fait
pour
lutter
contre
ce
racisme,
même
si le
Roi
affiche
un
discours
pro-africain
et
rappelle
toujours
l’unité
africaine
dans
ses
allocutions.
Il
faut
se
féliciter
tout
de
même
de
voir que,
de
plus
en
plus
de
festivals
africains
réunissant
des
Peuls,
des Maliens
ont
lieu
dans
le
pays.
Nous
avons
notamment
eu
la
visite
de Youssou
Ndour
(artiste
sénégalais,
ndlr)
",
conclut
Amel
Abou
El Aazm.
Le
débat
est
ouvert.
Et
nous
espérons
que
notre
modeste contribution
participera
à
faire
avancer
les
choses...
27 janvier 2008
UN ISRAELIEN COURAGEUX ET JUSTE
Le pianiste israélien Daniel Barenboïm prend la nationalité palestinienne
Nation Arabe :: Lundi, 14 janvier 2008 . 17:30 t.u. ::
Le célèbre pianiste israélien qui a toujours appelé a la fin de l’occupation de la Palestine et fondateur avec Edward Saïd du West Eastern Divan Orchestra composé de jeunes musiciens arabes, palestiniens et israéliens, prend la nationalité palestinienne.
Daniel Barenboïm, pianiste et chef d’orchestre israélien de renommée mondiale, a pris la nationalité palestinienne et déclaré qu’il pensait que sa rare et nouvelle qualité pourrait être une manière d’exemple pour la paix entre les deux peuples.
« C’est un grand honneur de se voir offrir un passeport » a-t-il dit dimanche dernier après un récital de piano à Ramallah, la ville de Cisjordanie où il a pendant quelques années favorisé les contacts entre jeunes musiciens arabes et israéliens.
« J’ai aussi accepté parce que je crois que les destins du peuple israélien et du peuple palestinien sont inextricablement liés » a dit Barenboïm. « Nous devons, bénis ou maudits, vivre les uns avec les autres. Et je préfère la première (proposition) .
« Le fait qu’un citoyen israélien peut recevoir un passeport palestinien peut montrer que c’est vraiment possible » a-t-il poursuivi.
L’ancien ministre palestinien de l’Information, Mustafa Barghouti, qui a aidé à organiser le concert de dimanche, a dit que ce passeport avait reçu l’approbation du précédent gouvernement, auquel il avait appartenu et qui a été remplacé en juin.
Barenboïm, 65 ans, né en Argentine, est une personnalité controversée dans sa patrie d’adoption- (Israël) – à la fois pour avoir promu Richard Wagner, compositeur du XI Xè siècle, dont la musique et les écrits antisémites ont influencé Adolf Hitler – et pour son opposition proclamée à la politique d’Israël dans les territoires palestiniens.
Questionné sur les propos du président George W. Bush la semaine dernière lors de sa visite dans la région, (disant) qu’une paix pourrait être signée cette année, Barenboïm a mis en garde contre le danger de faire naître trop d’espoirs.
« Ce serait absolument horrible si maintenant avec les bonnes intentions, des attentes se lèvent qu’on ne pourrait pas satisfaire » a dit Barenboïm. « Alors nous nous enfoncerions dans une crise encore plus grande »
Tout en repoussant toute envie d’avoir un rôle politique, l’ancien chef de l’Orchestre Symphonique de Chicago a lancé une pique à propos de l’appel spectaculairement vigoureux de Bush à Jérusalem la semaine dernière, engageant Israël à mettre fin, selon les propres mots de Bush, « à l’occupation ».
« Actuellement, même les gens bornés disent que l’occupation doit s’arrêter » a dit Barenboïm.
Avec Edward Saïd, l’universitaire palestinien aujourd’hui décédé, il avait co-fondé le West Eastern Divan Orchestra, composé de jeunes musiciens d’Israël, des territoires palestiniens, et des pays arabes voisins.
Source originale : Ha’aretz du 13 Janvier 2008
20 janvier 2008
QUI VEUT LA MORT DE ALTERINFO ? DE QUOI ONT DONC PEUR SES DETRACTEURS ?
Toucher à Alterinfo, c'est toucher à la pensée critique, celle qui s'oppose à l'uniformité qui nous est imposée par les loups. C'est pour cela qu'il est important de répondre massivement à l'appel de Alterinfo en lui venant en aide. Car sauver Alterinfo c'est se sauver aussi.
QUI VEUT LA MORT DE ALTERINFO ? DE QUOI ONT DONC PEUR SES DETRACTEURS ?
Mais qu'est-ce qu'a donc pu faire le média alternatif Alterinfo pour
susciter tant de haine de la part de certains pontes du mensonge.
Lequel mensonge est devenu exercice national prisé par les médias et
politiques et auquel on donne le nom d'information ?
Qui a donc si peur de Alterinfo
au point de s'acharner sur ce média qui s'est définitivement positionné
comme adversaire et alternative à la pensée unique, aux mensonges et
manipulation d'opinion qui font force d'information et dont les
chantres sont aujourd'hui aux abois parce qu'un pavé a été jeté dans
cette mare souillée?
Cet acharnement montre une certitude cependant: Qu'en s'acharnant fallacieusement ainsi sur Alterinfo, preuve est faite que la désinformation dont les médias classiques se font les chantres et imposent à l'opinion, ne font plus recette dans les esprits mais aussi dans les portes-monnaies, ce qui n'est pas du goût des rapaces mus par l'envie de se remplir les poches en opérant un brain wasching par une information de plus en plus creuse, légère mais surtout erronée et tendancieuse. Un vaste programme de décervelage à grande échelle.
Alterinfo est devenu le média incontournable en hexagone et dans le monde. Celui qui se refuse à plier l'échine face aux injonctions de l'establishment et qui s'assigne pour mission de mettre à la lumière, les vraies dessous de l'information institutionnelle, celle là que TF1, France 2, Express, Figaro et tous les autres à la solde du mensonge et des manipulations de certaines officines de l'État se gardent et s'interdisent de mettre à la disposition du public.
Joint au téléphone, le responsable de Alterinfo expliquait
ses déboires. Cible de tous ceux qui aujourd'hui ne supportent plus le
statut d'anonyme dans lequel l'agence associative Alterinfo
les assigne petit à petit; il a dû faire face aux actes de soudoiement
et aux menaces physiques de quelques individus qui ne supportent plus
le desavoeu , le rejet du public, conséquence de la qualité et de la
crédibilité des informations véhiculées sur le site Alterinfo.
Le responsable de Alterinfo est
victime d'un chantage et d'une cabale dont l'objectif final est de le
faire taire et ainsi éliminer, sceller le sort de la liberté
d'expression à tout jamais en France ce, par une clique d'enragés pour
qui la contradiction donnent des boutons.
Si seulement cette cabale n'était que judiciaire, mais nos "amis" cèdent également à leurs pulsions en intimidant physiquement ce dernier. Il est plus qu'important aujourd'hui de montrer notre soutien à cet organe alternatif, car le tuer, comme tel est le projet à peine voilé de ses bourreaux, c'est condamner au silence, les idées alternatives, c'est condamner ceux et celles qui ne s'inscrivent pas dans la logique d'internement mental et intellectuel dans lequel, les diverses politiques sionistes et néo libérales veulent assigner l'esprit critique.
Source: MBOA
16 janvier 2008
Le Maire Christian Favier SERAIT-IL impliqué dans des affaires de moeurs ?
En voila une rumeur informative qui mérite d'être approfondie et pour cause ! Les mœurs seraient en cause et les victimes seraient une fois de plus africaines et noires.
Lundi dernier, au tribunal de Créteil, où nous attendions la commutation de peines tchadiennes en droits français, des voleurs d'enfants de l'arché de zoé, un monsieur de bonne élocution et présentable qui ne présente aucun signe de démence ou de troubles mentaux lançait le pavé dans la mare.
Nous apprenions de notre homme comme le montre la vidéo ci-dessous,que l'actuel président du conseil général du val de Marne et maire, Monsieur Christian FAVIER se serait livré au viol de jeunes filles africaines. L'homme aurait subi des violences allant jusqu'à la perte du frontal, pour avoir voulu dénoncer cette affaire qui, si les faits sont avérés, est d'une extrême gravité.
Jusqu'à présent nous savons que ces actes de viol commis par certaines personnes se font surtout à l'étranger loin de l'hexagone dans l'espoir d'échapper à la justice s'ils venaient à être connus.ici. Mais ce serait une première qu'une personnalité soit impliquée de telle façon.
Espérons que dans les jours qui suivent nous ferons toute la lumière sur cette affaire et que notre homme ne sera pas inquiété outre mesure histoire de l'empêcher d'étayer ses accusations.
Affaire à suivre.
Viols d'enfants africains par des politiciens français 1/3
Vidéo envoyée par freshizzle
04 janvier 2008
ON NE VOUS REGRETTERA JAMAIS !
Les jérémiades des uns et des autres sur l'annulation du Rallye Dakar ne nous fera pas bouder notre plaisir de savoir que cette année, des mères et pères de familles sont au moins certains de ne pas souffrir de l'envahissement des étrangers venus d'ailleurs pour détruire et déranger leur quiétude.
Non, Non, Non, l'Afrique ne regrettera pas ce Dakar comme il se dit çà et là pour continuer à flouer une opinion publique de plus en plus convaincue des manigances humanitaires dignes de l'Arche de Zoé, dont sont passés maîtres, les organisateurs de ce raid devastateur. Amina XXXX, notre correspondante, nous dit que c'est la liesse, les gens ont sauté de joie dès qu'ils ont appris que le sang de leur môme ne sera pas versé cette année.
Non,Non,Non l'Afrique n'a pas besoin de cette course initiée par quelques enragés qui, pour fuir la morosité de leur climat, viennent se promener en afrique en quête de sensations fortes et d'exotisme sous les tropiques. Les africains n'ont jamais demandé vos services et se fichent de savoir que vous êtes ses ambassadeurs autoproclamés comme dès qu'il s'agit de toute chose qui a trait à ce continent.
Alors comme le dit l'excellent Mboa dans son billet, Good-bye, Adios, Aurevoir, Bye-Bye,Ba su ba ak jam, Aufwiedersehen etc...Oui barrez-vous!Au moins les enfants, les animaux auront la vie sauve, l'environnement ne sera pas pollué. Si à partir du Dakar d'autres institutions qui minent l'Afrique et venus d'ailleurs pouvaient aussi s'en aller comme cela. Allez faire des raids en europe, en sibérie, en amsud ou en australie.
03 janvier 2008
LE RALLYE DAKAR: Le Sacrifice Humain en marche !
Au secours Babacar NDiaye !Ta soeur africaine veut nous gâcher la mise. Ce n'est pas une plainsanterie mais c'est ce que les organisateurs et autres défenseurs du Rallye Dakar pensent.
Nous l'aurons compris, le Dakar est un rituel qui consiste chaque année à aller verser du sang en guise de sacrifice. Dans deux jours, cette course du sacrifice humain va prendre la route et la question qui nous obnubile maintenant c'est de savoir combien d'enfants ou des personnes seront sacrifiés pour satisfaire la soif de pouvoir qui animent les dirigeants et organisateurs de cette équipée qui aujourd'hui est loin de l'esprit de Daniel Balavoine ? Quelle est la quantité de sang necéssaire pour acquérir le pouvoir tant recherché dans des sectes dont nombreux sont membres influents ? Faut-il toujours que ce soit le sang de nos enfants ? Telles sont les interrogations d'une villageoise qui montrait déjà sa tristesse à l'idée de savoir que les blancs arrivent encore avec leurs motos et leurs voitures.
Nous apprenons que la présidente du CAVAD, Claire Aymes a été contactée par une journaliste de R.F.I pour parler du Dakar. Claire Aymes sera opposée à Babacar NDIAYE. Invitation que Claire a décliné parce qu'elle estime à juste titre que le sieur Ndiaye Babacar, aussi journaliste et africain qu'il soit*, n'est en rien concerné par cette course dont-il ignore même les enjeux et, jouerait ce que l'on appelle communément "le nègre de service". A t-il fini de défendre Abdoulaye Wade, devenu un dictateur depuis qu'il a gouté aux joies du pouvoir pour venir défendre ASO ?
Nous nous posons la question de savoir pourquoi un journaliste et non un organisateur pour affronter Claire Aymes ? Mais plus insidieux dans cette démarche c'est d'aller dénicher un "Nègre" pour venir "combattre" la présidente du CAVAD.Lui a t-on préféré un journaliste Noir, pour ses origines ou pour sa meilleure connaissance du Dakar par rapport aux journalistes "blancs ? Chacun aura compris la stratégie et la vilété qui se cache derrière ce choix.
Nous n'insisterons pas beaucoup sur le fait que ce Babacar Ndiaye accepte même l'idée d'affronter Claire Aymes. Même le plus élémentaire des hommes sur terre aurait compris le jeu qui se trame. "Regarder deux africains qui s'affrontent" ainsi ricaneront les donneurs d'ordre pendant que l'homme de peu de vergognes qu'est Babacar Ndiaye s'évertuera à étriper Claire Aymes comme tout bon nègre au service de son maître.
Nous nous félicitons de la décision de Claire Aymes qui insiste sur le fait qu'elle ne veut avoir à faire qu'aux organisateurs et non aux valets fussent-ils nègres et journalistes.
Aucune distraction ne doit faire oublier que, c'est la vie des enfants et de millions d'africains qui est en jeu avec cette course. Combien de familles perdront encore leurs enfants pour assouvir la soif de pouvoir des gens enrôles dans des sectes obscures qui demandent en guise de sacrifice le sang humain ? Maris Saukans qui a tué les enfants le rallye dernier réussira t-il encore l'exploit d'en faucher d'autres ?
* L'argument de vente de la personne de R.F.I à Claire était de lui dire que ce journaliste est africain. Où est donc le rapport ? Pourquoi l'origine de ce journaliste importe t-elle tant ?
28 décembre 2007
DEBY a vendu l'honneur de l'Afrique: Le peuple doit le faire partir
Une fois de plus, l'Afrique vient d'être décapitée à l'autel des intérêts de la France et de l'avidité, la cupidité, la vileté d'un Idriss Déby.
Une fois de plus, le peuple africain dans son ensemble vient de subir un affront que la France et ses "gouverneurs africains" lui infligent au nom du colonialisme.
Une fois de plus, ce qui s'est passée avec l'affaire de Zoé et le transfèrement (arrachement) des mains de la justice tchadienne, des malfrats français, montre que le peuple et les dirigeants n'ont pas les mêmes aspirations.
En moins d'une demie-année, l'Afrique aura subi deux terribles séismes visibles de la part de la France et de ses alliés, gouverneurs africains. Après la validation du président sénégalais Abdoulaye Wade, de l'injure adressée à l'Afrique par Nicolas Sarkozy, c'est au tour de Déby de jeter en pâture l'honneur du continent dans sa partie sud du Sahara du moins.
Ainsi, une fois de plus, par ses dirigeants corrompus, l'Afrique au sud du Sahara a manqué l'occasion de s'émanciper de la pression et de l'oppression françaises. Une seule chose permet de laver cet affront, destituer Déby. Le peuple doit par tous les moyens se soulever et chasser ce monsieur du pouvoir pour exprimer ainsi sa souveraineté.
