Rechercher sur AfrikBlog

MATUMBA

Espace de Discussion Libre.

25 février 2008

FAUT PAS OUBLIER QUE CERTAINS DES PLUS GRANDS CRIMINELS DES TEMPS MODERNES ETAIENT JUIFS

Stalin's Jews

We mustn't forget that some of greatest murderers of modern times were Jewish

par Sever Plocker
in Yediot Aharonot (Israël, 11 décembre 2006
http://www.ynet.co.il/english/articles/0,7340,L-3342999,00.html

traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

Voici une date historique particulièrement tombée dans l’oubli : voici presque quatre-vingt dix ans de cela, entre le 19 et le 20 décembre 1917, en pleine révolution bolchévique et en pleine guerre civile, Lénine signait un décret constituant le Comité Panrusse Extraordinaire de Lutte contre la Contre-révolution et le Sabotage, plus connu sous son acronyme de Tcheka.

En un temps record, la Tcheka devint le plus important, et aussi le plus cruel, de tous les services de sécurité étatiques du monde. Sa structure organisationnelle fut modifiée tous les deux ou trois ans, et elle changea, aussi, souvent de nom, passant de la Tcheka à la GPU, puis au NKVD et, enfin, au KGB.

Impossible de savoir avec précision le nombre de morts dont la Tcheka s’est rendue responsable sous ses avatars successifs, mais ce nombre n’est certainement pas inférieur à vingt millions, en comptant les victimes des collectivisations forcées, de la famine, des purges à grande échelle, des expulsions, des bannissements, des exécutions et des morts en masse dans les goulags.

Des couches de la population furent purement et simplement totalement éliminées : fermiers à leur compte, membres de certaines minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » définis de la manière la plus arbitraire et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même.

Dans son livre paru récemment et salué par la critique, La Guerre du Monde, The War of the World, l’historien Niall Ferguson écrit qu’aucune autre révolution, dans toute l’histoire de l’humanité, n’a dévoré ses propres enfants avec l’appétit effréné de la soviétique.
Dans son livre consacré aux purges staliniennes, le professeur Igal Halfin (de l’Université de Tel Aviv) écrit que la violence stalinienne était unique en ceci qu’elle était dirigée vers l’intérieur, dont elle procédait.

Lénine, Staline et leurs successeurs n’auraient pu perpétrer leurs méfaits sans la coopération à grande échelle d’ « officiants de la terreur » disciplinés, de bourreaux sadiques, de mouchards, de tueurs à gage, de juges, de pervers et de nombre de sympathisants, membres de la gauche progressiste occidentale, qui furent trompés par le régime d’horreur soviétique et allèrent jusqu’à lui accorder un blanc-seing (un « certificat de cacheroute », dit l’original, ndt).

Tous ces faits sont connus, plus ou moins, même si les archives de l’ex-URSS n’ont pas toutes été rendues publiques. Mais qui sait qu’en Russie-même, très peu de gens ont été jugés en raison des crimes qu’ils ont perpétrés en tant qu’agents du NKVD et du KGB ? Le discours public russe, aujourd’hui, ignore totalement la question « Comment cela a-t-il pu nous arriver ? ». Contrairement aux pays occidentaux, les Russes n’ont pas réglé leurs comptes avec leur
passé stalinien.

Et nous ? Je veux dire : nous, les juifs ? Un étudiant israélien peut terminer le lycée sans avoir jamais entendu parler de Genrikh Yagoda, le pire criminel juif du vingtième siècle, vice-commandant de la GPU et fondateur, puis commandant en chef du NKVD. Yagoda fit appliquer avec zèle les ordres de collectivisation de Staline, et il est responsable de la mort d’au minimum dix millions de personnes. Ses adjoints juifs conçurent et gérèrent le système du Goulag. Etant tombé en disgrâce aux yeux de Staline, celui-ci le limogea et le fit exécuter. Il fut remplacé, en tant que bourreau en chef, en 1936, par
Yezhof, le « nabot assoiffé de sang ».

Ce Yezhof n’était pas juif. Son épouse, en revanche, était juive. Dans son livre : Stalin : Court of the Red Star, l’historien juif Sebag Montefiore écrit que durant les périodes les plus sombres de la terreur stalinienne, à l’époque où la machine communiste à tuer fonctionnait à plein régime, Staline était entouré de tout un harem de jeunes beautés juives.

Les associés les plus proches et les plus loyaux de Staline incluaient Lazar Kaganovitch, membre du Comité central et du Politburo du parti communiste. Montefiore le qualifie de « premier des Staliniens », ajoutant que les milliers d’Ukrainiens mourant de faim – tragédie sans analogue dans l’histoire de l’humanité, excepté les horreurs nazies et la terreur maoïste en Chine – n’émurent absolument pas Kaganovitch.

Très nombreux furent les juifs à vendre leur âme au monstre de la révolution communiste, et ils auront du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un seul : Leonid Reichman, chef du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de cette organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.

En 1934, nous disent les statistiques rendues publiques, 38,5 % des plus hauts responsables de l’appareil de sécurité de l’Etat soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, bien entendu, furent progressivement éliminés, au cours des purges successives. Dans une conférence fascinante, lors d’un colloque tenu cette semaine à l’Université de Tel Aviv, le Dr. Halfin a décrit les vagues successives de terreur soviétique en les qualifiant de « carnaval d’assassinats de masse », de « fantasia de purges » et de « messianisme du Mal » : il s’avère que les juifs, eux aussi, quand ils se laissent fasciner par une
idéologie messianique, peuvent devenir de grands criminels, parmi les pires dont l’histoire contemporaine conserve la mémoire.

Les juifs ayant pris une part active dans les divers appareils officiels de la terreur communiste (en Union soviétique et ailleurs) et, parfois, les ayant dirigés, ne le firent pas, bien entendu, en tant que juifs, mais bien en tant que stalinistes, que communistes et que « peuple soviétique ». Par conséquent, il est expédient d’ignorer leur origine et de « mettre la sourdine » : « Qu’avons-nous à voir, nous, avec cette bande de criminels », n’est-ce pas ? Mais ne les oublions pas !
Je pense tout-à-fait différemment : je trouve inacceptable que quelqu’un soit considéré membre du peuple juif quand il fait de grandes choses, mais qu’il ne soit plus considéré comme faisant partie de notre peuple dès lors qu’il commet des actes
particulièrement méprisables ou atroces.

En dépit de nos dénégations, nous ne pouvons échapper à la judéité de « nos bourreaux », qui ont servi la Terreur Rouge avec loyauté et zèle et, ce, dès le début.
Quoi qu’il en soit, nous pourrons toujours compter sur d’autres, qui ne manqueront pas de nous rafraîchir, à jamais, la mémoire !

Source en Anglais ici

Posté par MATUMBA à 11:47 - Lecture d'ailleurs - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 février 2008

Prière de ne pas déranger le président LOZES

Interpellé par plusieurs personnes et en particulier par une ex militante qui a vite compris que le CRAN n'était rien d'autre qu'une confrérie d'ânes, montée de toutes pièces par le CRIF pour distraire la négraille de France assoiffée de reconnaissance, Patrick LOZES est pris d'un délire de pouvoir et menace de représailles pour le scandale décrit ci-dessous.

Il y a deux semaines, La cour d’appel de Rennes s’est prononcé vendredi dernier pour le maintien en rétention administrative d’un bébé de quinze mois avec sa mère sans-papiers au centre de Saint-Jacques de la Lande, près de Rennes. Cette décision a été notifiée pour “une durée de dix-sept jours minimum”, ont précisé les associations de défense des sans-papiers. «Cette situation est d'autant plus inadmissible que cette jeune femme, qui a fui la République Démocratique du Congo, est en France depuis sept ans. Son bébé est né en France, son compagnon, père de son enfant, réside depuis onze ans en France, il est en situation régulière, il a un logement et un emploi stable», a indiqué le MRAP d’Ille et Vilaine.
Les Verts rennais se sont insurgés contre ce placement en rétention, décidé “au mépris des conventions internationales sur les droits de l’enfant" et ont demandé l’annulation de l'arrêté de la préfecture d’Indre et Loire à l’origine de cette situation. Carine Weber, candidate aux municipales sur la liste de “défense des droits ouvriers” s’est également élevée contre ces “lois scélérates” au nom desquelles “hommes, femmes et enfants sont détenus sans
jugement à la merci de l’arbitraire”.La Ligue Bretonne des Droits de l’Homme a dénoncé de son côté “une situation
intolérable”.
P.H.A.(source journal libération)

Face à cette horreur qui devrait faire prendre conscience à la France et au monde entier que le sarkozysme est aussi, voire plus dangereux que le nazisme, notre ex-membre du CRAN interpelle comme il se doit Patrick LOZES bien plus soucieux d'aller dîner au C.R.I.F, ce faisant s'assurer un strapontin dans l'autocar du bonheur. En guise de réponse, le président de la confrérie des ânes noires comme on la surnomme, menace l'humaniste dame de représailles.

Notons que c'est ce même LOZES qui, pendant que Christiane TAUBIRA, les Afrodescendants et Africains se réjouissaient de l'entame de victoire de la reconnaissance de l'esclavage comme crime de l'humanité par l'état français, ce LOZES prenait de l'argent sous les tables, pour organiser parallèlement aux manifestations de la mémoire de l'esclavage, une méga fête comme pour saborder cet instant douloureux.

Nous avons depuis compris que cet ignoble personnage vendrait père et mère pour s'assurer quelques entrées ci et là au diner du CRIF et ailleurs et c'est la raison pour laquelle il n'est pas surprenant qu'il s'en prenne à cette citoyenne. Mais LOZES, autant vous le dire, votre avidité trouvera sur son chemin notre détermination à vous combattre si seulement vous osez.

Posté par MATUMBA à 22:46 - Voleurs nobles - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 février 2008

LE ROITELET DEBY prononcera bientôt la grâce, la clémence aux malfrats.

Il ne manque plus qu'un saut à Ndjaména du Roi français Sarkozy, pour parachever le travail et ainsi introniser à nouveau l'ignoble dictateur "roitelet" Idriss Déby. Selon des indiscrétions, le Roi-voyageur de France doit pouvoir se rendre au Tchad d'ici quelques jours pour finaliser le travail d'expulsion des opposants au régime de Déby et implanter les forces françaises sous le nom de l'eufor afin de contrôler (sécuriser) les points stratégiques.
Suppliant, implorant (pour utiliser le terme de MBOA) la France à exiger une clémence pour les fraudeurs de l'Arche de Zoé, Déby, soutenu par la France lors de la tentative d'éviction de son trône, veut ainsi montrer au Roi de France, qu'il lui reste fidèle à vie.
Nous savons depuis lundi que les demandes tant réclamées par le roitelet président tchadien sont arrivés à Ndjaména via l'ambassade de France et, question de jours maintenant, les fraudeurs malfrats pourraient se retrouver hors des barreaux. Ont-ils jamais séjourné derrière les barreaux en France ?

Pauvre Afrique !

Posté par MATUMBA à 19:17 - COLONISATION & Conséquences - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 février 2008

LA NEGROPHOBIE MAROCAINE et MAGHREBINE TOUT SIMPLEMENT!

On ne le dénonce pas très souvent, mais le maghreb est un terreau où la négrophobie est un exercice de haute qualité. Les Arabes qui se revendiquent quand ils sont hors de leurs base, de "cousins" des Noirs, dès qu'ils sont chez eux, se livrent au même racisme que celui que l'on rencontre chez les leucodermes en général. Ce cousinage de circonstance affiché en Europe n'est qu'un leurre et une ruse des Arabes que les Noirs doivent pouvoir décéler. Hartani ou AAzi n'est-ce pas comme cela qu'on désigne les Noirs au Maroc, Tunisie etc ? Lisez plutôt ce qui suit.

MATUMBA

Les Marocains racistes des Noirs.
vendredi 27 mai 2005                                 
Par Smahane Bouyahia

Au Maroc, comme dans le reste du Maghreb, le peuple noir est depuis toujours victime de discriminations. Persécutions, agressions, insultes, injures... sont le lot quotidien des hommes de couleur. Pour mieux comprendre ce phénomène, Afrik.com a recueilli le témoignage d’associations, d’étudiants africains et de citoyens marocains.

Un comportement raciste différent

Selon Pierre Vermeren, historien spécialiste des sociétés maghrébines, il faut différencier le degré de racisme envers un Noir marocain et un Noir étranger. " Il existe différentes catégories de Noirs au Maroc. La première concerne les populations noires endogènes qui sont mélangées à la population marocaine et qui descendent tout droit des esclaves. La deuxième, est celle des populations noires du Sud. Elles se concentrent dans des oasis entièrement peuplées d’Africains noirs, mais qui ne sont, en aucun cas, mélangées aux Berbères ou aux Arabes. La troisième, touche les Africains du Sénégal majoritairement, qui venaient faire leur pèlerinage dans la médina de Fès. Enfin, la dernière catégorie, les étudiants et les migrants est celle qui est la plus touchée par le racisme. "
Pour la plupart des Marocains, le jugement anti-négritude se répercute à travers leurs comportements face aux étrangers noirs non intégrés à la population d’une part, et (ou) non musulmans d’autre part. Il s’agirait d’un profond sentiment de supériorité qui remonterait à l’antiquité. Les Noirs esclaves au Maroc, se comptaient en centaines de milliers à l’époque. Ils constituaient pour certains le corps militaire marocain, la garde civile, tandis que d’autres remplissaient des taches qu’on leur attribuait sous le règne d’Ahmed El Mansour Eddahbi ou encore de Moulay Ismail au 16e et 17e siècle.
Aujourd’hui, " l’esclavage n’a jamais été aboli officiellement. Le protectorat français, au début du 20e siècle, en a simplement interdit la pratique. Mais l’initiative n’est jamais venue de la société marocaine elle-même ", rapporte l’historien qui nous renvoie à l’ouvrage de Mohammed Ennaji, Soldats, esclaves et concubines qui, selon lui, illustre parfaitement cette période.
"Il est rare qu’une Marocaine épouse un Noir" Pour Nadia, une Marocaine âgée de cinquante ans, il ne s’agit pas
simplement d’un problème racial. " C’est plus profond que ça. C’est un sentiment qui s’est perpétué de génération en génération. Il est extrêmement rare, par exemple, qu’une Marocaine épouse un Noir, même musulman. Cela ne se fait pas. Le seul cas qui soit, à la rigueur, ‘toléré’, est lorsque l’homme n’a pas les traits trop négroïdes. On craint le fameux ‘qu’en dira-t-on’ de la famille et/ou de l’entourage. La femme en question entendra souvent sa mère ou une proche lui dire qu’il y a ‘suffisamment de bons Marocains pour ne pas aller chercher un Noir’ ".Selon les dires de Nadia, ce sentiment serait monnaie courante au Maroc, et partout ailleurs au Maghreb. " Même pour un homme, qui en générale est plus ‘libre’ puisque c’est lui qui transmet son nom et sa religion à ses enfants, épouser une femme de couleur,n’est pas accepté par son entourage. Et c’est encore plus difficile quand il ne s’agit pas d’un ou d’une non musulman. Les mariages mixtes sont
déjà très rares dans notre culture, alors avec des Noirs non marocains, non musulmans, ça n’est jamais accepté. Que ce soit pour ma génération, la génération de mon père ou celle de mes enfants. "

Etre Noirs au Maroc : le cauchemar des étudiants et des immigrants

" Le racisme le plus violent s’exprime à l’égard des étudiants noirs. A la cité Internationale Universitaire de Rabat, c’est assez visible. Les étudiants qui viennent de part et d’autre du continent africain pour suivre leurs études, sont regroupés entre eux, voir isolés. Ils ne partagent pas les mêmes locaux que les étudiants ‘blancs’ marocains. C’est très communautaire ", rapporte Hervé Baldagai, Secrétaire Général de la CESAM (Confédération des élèves, étudiants et stagiaires africains étrangers au Maroc). " Les conditions pour les Noirs sont très difficiles, les insultes sont régulières. On nous traite en arabe de ‘sales nègres’, on nous ordonne de quitter le pays, on nous traite de ‘porteurs du Sida’, on
nous lance des pierres. C’est invivable. Nous rencontrons des difficultés dans les administrations, comme pour l’obtention de la carte étudiante ou encore pour la Bourse.
Les étudiants noirs retournent dans leur pays après leurs études" Au Maroc, nous ne pouvons pas trop en parler.Récemment, la chaîne 2M a organisé un débat sur le sujet. Le problème, c’est qu’à la diffusion, certains passages avaient été censurés, notamment les passages où il y a eu des plaintes. Nous parlons entre nous des agressions dans les rues mais c’est tout. De toute manière, que voulez-vous qu’il se passe ? En général, à la fin de leurs études, les étudiants noirs retournent dans leur pays d’origine. Sauf ceux qui viennent de pays en guerre comme la Sierra Leone, le Togo, la Côte d’Ivoire, qui sont contraints de rester au Maroc.
" En général, nous ne nous expliquons pas l’attitude de certains Marocains. Je trouve pour ma part que certains facteurs doivent être pris en considération. Le premier est religieux. Les Noirs musulmans sont moins persécutés que les Noirs chrétiens ou animistes. Le deuxième facteur est dû à une méconnaissance culturelle. Les média marocains montrent toujours des aspects négatifs de l’Afrique subsaharienne (le Sida, les guerres...), et les Marocains finissent par
avoir peur de nous et donc nous rejettent. Troisième mise en cause : l’éducation. Il est courant aussi d’entendre des enfants ou des adultes traiter ces personnes de " hartani " (homme de second rang) ou de aazi (nègre). Les jeunes enfants nous insultent devant leurs parents sans que ces derniers ne les corrigent ou ne les grondent.
Enfin, il existe, à mon avis, une dernière raison. Elle est politique. Depuis 1984, le Maroc ne fait plus parti de l’Union africaine. Ce retrait s’explique du fait que certains pays africains, comme le Cameroun ou l’Afrique du Sud, ont remis en cause la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidentale ", souligne le Secrétaire Général de la CESAM.

"Un Noir non musulman est regardé différemment d’un Noir musulman" Etudiant Congolais à l’ESM de Rabat (Ecole Supérieur de Management), Parfait M’Benzé Mouanou suit actuellement un Master en management logistique et ingénierie des transports. Cela fait déjà un an et demi qu’il étudie au Maroc. Aujourd’hui, il témoigne. " Les Congolais n’ont pas besoin de visa pour aller au Maroc. Seul le passeport nous est demandé. Par contre, nous devons donner près de 500 euros de dessous de table à l’aéroport sous peine de se faire expulser du territoire. A part ça, mon intégration se passe bien.
Mais je dois avouer que j’ai voulu repartir dès mon premier jour ici. Cela ne se passait pas vraiment comme je l’espérais. Au Maroc, on accepte mal la différence culturelle et religieuse. Un Noir non musulman est regardé différemment d’un Noir musulman par exemple. Pareil pour un Noir marocain et un Noir étranger. J’ai vécu en France 15 ans, je suis également allé en Côte d’Ivoire, au Togo et dans beaucoup d’autres pays. Et je peux dire que l’intégration n’est
pas la même ici (...) Nous ne sommes pas si nombreux que ça au Maroc, mais les Marocains nous en veulent, car il y a déjà pas mal de chômage dans le pays et ils n’acceptent pas que nous puissions prendre ’leurs’ emplois. A la fin de mes études, je retournerai au Congo. Je ne me vois pas faire carrière ici. Vous savez, il fut un temps où les étudiants d’Afrique noire allaient suivre leurs études en Côte d’Ivoire ou au Togo. Ce sont des pays plus proches de nous culturellement. Mais avec les troubles dans ces deux pays, nous venons désormais au Maroc et c’est bien différent. Je tiens toutefois à souligner qu’il ne faut pas généraliser. Le Maroc reste un beau pays, très ouvert sur certains points. Des personnes nous ont très bien reçus, très bien accueillis. C’est vraiment ces personnes-là qui font la fierté du pays ", souligne le jeune étudiant. A coté de lui, un
jeune Béninois, qui a souhaité garder l’anonymat, nous confie, quant à lui, que les insultes font partie de son lot quotidien.
Une timide prise de conscienceAujourd’hui les langues se délient. Le sujet reste cependant très tabou au Maroc, pays qui fait de l’hospitalité un atout culturel.
Depuis la parution de l’article de Maria Daif, dans le journal marocain Telquel, il y a une légère prise de conscience. Amel Abou El Aazm, est une des fondatrices de la jeune association Lawnouna (" Nos couleurs "), créée en 2004 et située à Rabat. Le but de cette association est de faire le pont entre les Marocains et les Noirs ou les personnes venant d’horizons diverses. Selon elle, " la discrimination dont sont victimes les Subsahariens et les Noirs est un fait. C’est assez dur pour eux. Personne ne peut nier qu’il existe du racisme au Maroc, ceux qui le nient font preuve de mauvaise fois. Mais il faut tout de même admettre qu’il existe dans notre pays des Subsahariens qui vivent très bien. Ils ont compris qu’il fallait avoir une certaine attitude à adopter pour s’intégrer, notamment se mêler à la population. Il y a un premier pas à faire, pour s’adapter et découvrir la culture de l’autre et la société dans laquelle on vit. Il s’agit peut être d’un petit nombre, mais ça prouve qu’il y a un moyen pour que cela se développe. Et c’est le but de notre association. Elle peut aider les personnes noires à franchir les barrières qu’elles peuvent rencontrer. S’il faut, par exemple, 4 à 5 ans à un étudiant pour s’intégrer au Maroc, Lawnouna, veut, au travers diverses activités, accélérer cette intégration "." Le racisme est plus visible dans la rue. Je ne pense pas qu’il y ait un seul Noirs au Maroc, qui puissent sortir sans qu’on lui rappelle justement qu’il est Noir. Les clichés et les préjugés ont été nombreux sur le peuple noir. Il fut un temps où certains les prenaient pour des cannibales, des mangeurs d’hommes. Il y a aussi le fait qu’il soit des descendants d’esclaves. Mais vous savez, j’ai moi-même passé
quelque temps au Congo, j’ai aussi déjà séjourné au Mali. J’ai dû là-bas dépasser les clichés et les préjugés qui m’étaient attribués. En tant que Franco-marocaine, au Mali comme au Congo, je passais inévitablement par l’expérience du ‘blanc en Afrique’. Ce sont des sentiments ancrés dans les moeurs, comme au Maroc, ajoute la jeune femme." Officiellement, rien n’est fait pour lutter contre ce racisme, même si le Roi affiche un discours pro-africain et rappelle toujours l’unité
africaine dans ses allocutions. Il faut se féliciter tout de même de voir que, de plus en plus de festivals africains réunissant des Peuls, des Maliens ont lieu dans le pays. Nous avons notamment eu la visite de Youssou Ndour (artiste sénégalais, ndlr) ", conclut Amel Abou El Aazm. Le débat est ouvert. Et nous espérons que notre modeste contribution participera à faire avancer les choses...

Posté par MATUMBA à 21:03 - DU MAGHREB - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 janvier 2008

UN ISRAELIEN COURAGEUX ET JUSTE

Le pianiste israélien Daniel Barenboïm prend la nationalité palestinienne

Nation Arabe :: Lundi, 14 janvier 2008 . 17:30 t.u. ::   Envoyer Imprimer 

   

Le pianiste israélien Daniel Barenboïm prend la nationalité palestinienne

 

 

 

Le célèbre pianiste israélien qui a toujours appelé a la fin de l’occupation de la Palestine et fondateur avec Edward Saïd du West Eastern Divan Orchestra composé de jeunes musiciens arabes, palestiniens et israéliens, prend la nationalité palestinienne.

 

 

 

Daniel Barenboïm, pianiste et chef d’orchestre israélien de renommée mondiale, a pris la nationalité palestinienne et déclaré qu’il pensait que sa rare et nouvelle qualité pourrait être une manière d’exemple pour la paix entre les deux peuples.

 

 

 

« C’est un grand honneur de se voir offrir un passeport » a-t-il dit dimanche dernier après un récital de piano à Ramallah, la ville de Cisjordanie où il a pendant quelques années favorisé les contacts entre jeunes musiciens arabes et israéliens.

 

 

 

« J’ai aussi accepté parce que je crois que les destins du peuple israélien et du peuple palestinien sont inextricablement liés » a dit Barenboïm. « Nous devons, bénis ou maudits, vivre les uns avec les autres. Et je préfère la première (proposition) .

 

 

 

« Le fait qu’un citoyen israélien peut recevoir un passeport palestinien peut montrer que c’est vraiment possible » a-t-il poursuivi.

 

 

 

L’ancien ministre palestinien de l’Information, Mustafa Barghouti, qui a aidé à organiser le concert de dimanche, a dit que ce passeport avait reçu l’approbation du précédent gouvernement, auquel il avait appartenu et qui a été remplacé en juin.

 

 

 

Barenboïm, 65 ans, né en Argentine, est une personnalité controversée dans sa patrie d’adoption- (Israël) – à la fois pour avoir promu Richard Wagner, compositeur du XI Xè siècle, dont la musique et les écrits antisémites ont influencé Adolf Hitler – et pour son opposition proclamée à la politique d’Israël dans les territoires palestiniens.

 

 

Questionné sur les propos du président George W. Bush la semaine dernière lors de sa visite dans la région, (disant) qu’une paix pourrait être signée cette année, Barenboïm a mis en garde contre le danger de faire naître trop d’espoirs.

 

 

 

« Ce serait absolument horrible si maintenant avec les bonnes intentions, des attentes se lèvent qu’on ne pourrait pas satisfaire » a dit Barenboïm. « Alors nous nous enfoncerions dans une crise encore plus grande »

 

 

 

Tout en repoussant toute envie d’avoir un rôle politique, l’ancien chef de l’Orchestre Symphonique de Chicago a lancé une pique à propos de l’appel spectaculairement vigoureux de Bush à Jérusalem la semaine dernière, engageant Israël à mettre fin, selon les propres mots de Bush, « à l’occupation ».

 

 

 

« Actuellement, même les gens bornés disent que l’occupation doit s’arrêter » a dit Barenboïm.

 

Avec Edward Saïd, l’universitaire palestinien aujourd’hui décédé, il avait co-fondé le West Eastern Divan Orchestra, composé de jeunes musiciens d’Israël, des territoires palestiniens, et des pays arabes voisins.

 

 

 

Source originale : Ha’aretz du 13 Janvier 2008

Posté par MATUMBA à 20:21 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 janvier 2008

QUI VEUT LA MORT DE ALTERINFO ? DE QUOI ONT DONC PEUR SES DETRACTEURS ?

Toucher à Alterinfo, c'est toucher à la pensée critique, celle qui s'oppose à l'uniformité qui nous est imposée par les loups. C'est pour cela qu'il est important de répondre massivement à l'appel de Alterinfo en lui venant en aide. Car sauver Alterinfo c'est se sauver aussi.

QUI VEUT LA MORT DE ALTERINFO ? DE QUOI ONT DONC PEUR SES DETRACTEURS ?

alterinfo

Mais qu'est-ce qu'a donc pu faire le média alternatif Alterinfo pour susciter tant de haine de la part de certains pontes du mensonge. Lequel mensonge est devenu exercice national prisé par les médias et politiques et auquel on donne le nom d'information ?
Qui a donc si peur de Alterinfo au point de s'acharner sur ce média qui s'est définitivement positionné comme adversaire et alternative à la pensée unique, aux mensonges et manipulation d'opinion qui font force d'information et dont les chantres sont aujourd'hui aux abois parce qu'un pavé a été jeté dans cette mare souillée?

Cet acharnement montre une certitude cependant: Qu'en s'acharnant fallacieusement ainsi sur Alterinfo, preuve est faite que la désinformation dont les médias classiques se font les chantres et imposent à l'opinion, ne font plus recette dans les esprits mais aussi dans les portes-monnaies, ce qui n'est pas du goût des rapaces mus par l'envie de se remplir les poches en opérant un brain wasching par une information de plus en plus creuse, légère mais surtout erronée et tendancieuse. Un vaste programme de décervelage à grande échelle.

Alterinfo est devenu le média incontournable en hexagone et dans le monde. Celui qui se refuse à plier l'échine face aux injonctions de l'establishment et qui s'assigne pour mission de mettre à la lumière, les vraies dessous de l'information institutionnelle, celle là que  TF1, France 2, Express, Figaro et tous les autres à la solde du mensonge  et des manipulations de certaines officines de l'État se gardent et s'interdisent de mettre à la disposition du public.

Joint au téléphone, le responsable de Alterinfo expliquait ses déboires.  Cible de tous ceux qui aujourd'hui ne supportent plus le statut d'anonyme dans lequel l'agence associative Alterinfo les assigne petit à petit; il a dû faire face aux actes de soudoiement et aux menaces physiques de quelques individus qui ne supportent plus le desavoeu , le rejet du public, conséquence de la qualité et de la crédibilité des informations véhiculées sur le site Alterinfo.
Le responsable de Alterinfo est victime d'un chantage et d'une cabale dont l'objectif final est de le faire taire et ainsi éliminer, sceller le sort de la liberté d'expression à tout jamais en France ce, par une clique d'enragés pour qui la contradiction donnent des boutons.

Si seulement cette cabale n'était que judiciaire, mais nos "amis" cèdent également à leurs pulsions en intimidant physiquement ce dernier. Il est plus qu'important aujourd'hui de montrer notre soutien à cet organe alternatif, car le tuer, comme tel est  le projet à peine voilé de ses bourreaux, c'est condamner au silence, les idées alternatives, c'est condamner ceux et celles qui ne s'inscrivent pas dans la logique d'internement mental et intellectuel dans lequel, les diverses politiques sionistes et néo libérales veulent assigner l'esprit critique.

Source: MBOA

Posté par MATUMBA à 12:05 - LIBERTE DE PENSEE - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 janvier 2008

Le Maire Christian Favier SERAIT-IL impliqué dans des affaires de moeurs ?

En voila une rumeur informative qui mérite d'être approfondie et pour cause ! Les mœurs seraient en cause et les victimes seraient une fois de plus africaines et noires.
Lundi dernier, au tribunal de Créteil, où nous attendions la commutation de peines tchadiennes en droits français, des voleurs d'enfants de l'arché de zoé, un monsieur de bonne élocution et présentable qui ne présente aucun signe de démence ou de troubles mentaux lançait le pavé dans la mare.

Nous apprenions de notre homme comme le montre la vidéo ci-dessous,que l'actuel président du conseil général du val de Marne et maire, Monsieur Christian FAVIER se serait livré au viol de jeunes filles africaines. L'homme aurait subi des violences allant jusqu'à la perte du frontal, pour avoir voulu dénoncer cette affaire qui, si les faits sont avérés, est d'une extrême gravité.
Jusqu'à présent nous savons que ces actes de viol commis par certaines personnes se font surtout à l'étranger loin de l'hexagone dans l'espoir d'échapper à la justice s'ils venaient à être connus.ici. Mais ce serait une première qu'une personnalité soit impliquée de telle façon.
Espérons que dans les jours qui suivent nous ferons toute la lumière sur cette affaire et que notre homme ne sera pas inquiété outre mesure histoire de l'empêcher d'étayer ses accusations.

Affaire à suivre.

Viols d'enfants africains par des politiciens français 1/3
Vidéo envoyée par freshizzle

 

Posté par MATUMBA à 12:09 - Moeurs - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 janvier 2008

ON NE VOUS REGRETTERA JAMAIS !

Les jérémiades des uns et des autres sur l'annulation du Rallye Dakar ne nous fera pas bouder notre plaisir de savoir que cette année, des mères et pères de familles sont au moins certains de ne pas souffrir de l'envahissement des étrangers venus d'ailleurs pour détruire et déranger leur quiétude.

Non, Non, Non, l'Afrique ne regrettera pas ce Dakar comme il se dit çà et là pour continuer à flouer une opinion publique de plus en plus convaincue des manigances humanitaires dignes de l'Arche de Zoé, dont sont passés maîtres, les organisateurs de ce raid devastateur. Amina XXXX, notre correspondante, nous dit que c'est la liesse, les gens ont sauté de joie dès qu'ils ont appris que le sang de leur môme ne sera pas versé cette année.

Non,Non,Non l'Afrique n'a pas besoin de cette course initiée par quelques enragés qui, pour fuir la morosité de leur climat, viennent se promener en afrique en quête de sensations fortes et d'exotisme sous les tropiques. Les africains n'ont jamais demandé vos services et se fichent de savoir que vous êtes ses ambassadeurs autoproclamés comme dès qu'il s'agit de toute chose qui a trait à ce continent.

Alors comme le dit l'excellent Mboa dans son billet, Good-bye, Adios, Aurevoir, Bye-Bye,Ba su ba ak jam, Aufwiedersehen etc...Oui barrez-vous!Au moins les enfants, les animaux auront la vie sauve, l'environnement ne sera pas pollué. Si à partir du Dakar d'autres institutions qui minent l'Afrique et venus d'ailleurs pouvaient aussi s'en aller comme cela. Allez faire des raids en europe, en sibérie, en amsud ou en australie.

Posté par MATUMBA à 21:27 - Voleurs nobles - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 janvier 2008

LE RALLYE DAKAR: Le Sacrifice Humain en marche !

Au secours Babacar NDiaye !Ta soeur africaine veut nous gâcher la mise. Ce n'est pas une plainsanterie mais c'est ce que les organisateurs et autres défenseurs du Rallye Dakar pensent.

Nous l'aurons compris, le Dakar est un rituel qui consiste chaque année à aller verser du sang en guise de sacrifice. Dans deux jours, cette course du sacrifice humain va prendre la route et la question qui nous obnubile maintenant c'est de savoir combien d'enfants ou des personnes seront sacrifiés pour satisfaire la soif de pouvoir qui animent les dirigeants et organisateurs de cette équipée qui aujourd'hui est loin de l'esprit de Daniel Balavoine ? Quelle est la quantité de sang necéssaire pour acquérir le pouvoir tant recherché dans des sectes dont nombreux sont membres influents ? Faut-il toujours que ce soit le sang de nos enfants ? Telles sont les interrogations d'une villageoise qui montrait déjà sa tristesse à l'idée de savoir que les blancs arrivent encore avec leurs motos et leurs voitures.

Nous apprenons que la présidente du CAVAD, Claire Aymes a été contactée par une journaliste de R.F.I pour parler du Dakar. Claire Aymes sera opposée à Babacar NDIAYE. Invitation que Claire a décliné parce qu'elle estime à juste titre que le sieur Ndiaye Babacar, aussi journaliste et africain qu'il soit*, n'est en rien concerné par cette course dont-il ignore même les enjeux et, jouerait ce que l'on appelle communément "le nègre de service". A t-il fini de défendre Abdoulaye Wade, devenu un dictateur depuis qu'il a gouté aux joies du pouvoir pour venir défendre ASO ?

Nous nous posons la question de savoir pourquoi un journaliste et non un organisateur pour affronter Claire Aymes ? Mais plus insidieux dans cette démarche c'est d'aller dénicher un "Nègre" pour venir "combattre" la présidente du CAVAD.Lui a t-on préféré un journaliste Noir, pour ses origines ou pour sa meilleure connaissance du Dakar par rapport aux journalistes "blancs ? Chacun aura compris la stratégie et la vilété qui se cache derrière ce choix.

Nous n'insisterons pas beaucoup sur le fait que ce Babacar Ndiaye accepte même l'idée d'affronter Claire Aymes. Même le plus élémentaire des hommes sur terre aurait compris le jeu qui se trame. "Regarder deux africains qui s'affrontent" ainsi ricaneront les donneurs d'ordre pendant que l'homme de peu de vergognes qu'est Babacar Ndiaye s'évertuera à étriper Claire Aymes comme tout bon nègre au service de son maître.

Nous nous félicitons de la décision de Claire Aymes qui insiste sur le fait qu'elle ne veut avoir à faire qu'aux organisateurs et non aux valets fussent-ils nègres et journalistes.
Aucune distraction ne doit faire oublier que, c'est la vie des enfants et de millions d'africains qui est en jeu avec cette course. Combien de familles perdront encore leurs enfants pour assouvir la soif de pouvoir des gens enrôles dans des sectes obscures qui demandent en guise de sacrifice le sang humain ? Maris Saukans qui a tué les enfants le rallye dernier réussira t-il encore l'exploit d'en faucher d'autres ?

* L'argument de vente de la personne de R.F.I à Claire était de lui dire que ce journaliste est africain. Où est donc le rapport ? Pourquoi l'origine de ce journaliste importe t-elle tant ?

Posté par MATUMBA à 21:38 - De la France - Commentaires [27] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 décembre 2007

DEBY a vendu l'honneur de l'Afrique: Le peuple doit le faire partir

Une fois de plus, l'Afrique vient d'être décapitée à l'autel des intérêts de la France et de l'avidité, la cupidité, la vileté d'un Idriss Déby.
Une fois de plus, le peuple africain dans son ensemble vient de subir un affront que la France et ses "gouverneurs africains" lui infligent au nom du colonialisme.
Une fois de plus, ce qui s'est passée avec l'affaire de Zoé et le transfèrement (arrachement) des mains de la justice tchadienne, des malfrats français, montre que le peuple et les dirigeants n'ont pas les mêmes aspirations.

En moins d'une demie-année, l'Afrique aura subi deux terribles séismes visibles de la part de la  France et de ses alliés, gouverneurs africains. Après la validation du président sénégalais Abdoulaye Wade, de l'injure adressée à l'Afrique par Nicolas Sarkozy, c'est au tour de Déby de jeter en pâture l'honneur du continent dans sa partie sud du Sahara du moins.

Ainsi, une fois de plus, par ses dirigeants corrompus, l'Afrique au sud du Sahara a manqué l'occasion de s'émanciper de la pression et de l'oppression françaises. Une seule chose permet de laver cet affront, destituer Déby. Le peuple doit par tous les moyens se soulever et chasser ce monsieur du pouvoir pour exprimer ainsi sa souveraineté.


Posté par MATUMBA à 21:12 - DIGNITE & RESPECT - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »