Rechercher sur AfrikBlog

MATUMBA

Espace de Discussion Libre.

20 janvier 2008

QUI VEUT LA MORT DE ALTERINFO ? DE QUOI ONT DONC PEUR SES DETRACTEURS ?

Toucher à Alterinfo, c'est toucher à la pensée critique, celle qui s'oppose à l'uniformité qui nous est imposée par les loups. C'est pour cela qu'il est important de répondre massivement à l'appel de Alterinfo en lui venant en aide. Car sauver Alterinfo c'est se sauver aussi.

QUI VEUT LA MORT DE ALTERINFO ? DE QUOI ONT DONC PEUR SES DETRACTEURS ?

alterinfo

Mais qu'est-ce qu'a donc pu faire le média alternatif Alterinfo pour susciter tant de haine de la part de certains pontes du mensonge. Lequel mensonge est devenu exercice national prisé par les médias et politiques et auquel on donne le nom d'information ?
Qui a donc si peur de Alterinfo au point de s'acharner sur ce média qui s'est définitivement positionné comme adversaire et alternative à la pensée unique, aux mensonges et manipulation d'opinion qui font force d'information et dont les chantres sont aujourd'hui aux abois parce qu'un pavé a été jeté dans cette mare souillée?

Cet acharnement montre une certitude cependant: Qu'en s'acharnant fallacieusement ainsi sur Alterinfo, preuve est faite que la désinformation dont les médias classiques se font les chantres et imposent à l'opinion, ne font plus recette dans les esprits mais aussi dans les portes-monnaies, ce qui n'est pas du goût des rapaces mus par l'envie de se remplir les poches en opérant un brain wasching par une information de plus en plus creuse, légère mais surtout erronée et tendancieuse. Un vaste programme de décervelage à grande échelle.

Alterinfo est devenu le média incontournable en hexagone et dans le monde. Celui qui se refuse à plier l'échine face aux injonctions de l'establishment et qui s'assigne pour mission de mettre à la lumière, les vraies dessous de l'information institutionnelle, celle là que  TF1, France 2, Express, Figaro et tous les autres à la solde du mensonge  et des manipulations de certaines officines de l'État se gardent et s'interdisent de mettre à la disposition du public.

Joint au téléphone, le responsable de Alterinfo expliquait ses déboires.  Cible de tous ceux qui aujourd'hui ne supportent plus le statut d'anonyme dans lequel l'agence associative Alterinfo les assigne petit à petit; il a dû faire face aux actes de soudoiement et aux menaces physiques de quelques individus qui ne supportent plus le desavoeu , le rejet du public, conséquence de la qualité et de la crédibilité des informations véhiculées sur le site Alterinfo.
Le responsable de Alterinfo est victime d'un chantage et d'une cabale dont l'objectif final est de le faire taire et ainsi éliminer, sceller le sort de la liberté d'expression à tout jamais en France ce, par une clique d'enragés pour qui la contradiction donnent des boutons.

Si seulement cette cabale n'était que judiciaire, mais nos "amis" cèdent également à leurs pulsions en intimidant physiquement ce dernier. Il est plus qu'important aujourd'hui de montrer notre soutien à cet organe alternatif, car le tuer, comme tel est  le projet à peine voilé de ses bourreaux, c'est condamner au silence, les idées alternatives, c'est condamner ceux et celles qui ne s'inscrivent pas dans la logique d'internement mental et intellectuel dans lequel, les diverses politiques sionistes et néo libérales veulent assigner l'esprit critique.

Source: MBOA

Posté par MATUMBA à 12:05 - LIBERTE DE PENSEE - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 décembre 2007

LE PERE NOEL EST UN MENSONGE INVENTE PAR L'OCCIDENT

A l'aube des fastes de Noël, il est impératif de dire aux Africains que cette escroquerie ne les concerne en rien. Même lorsqu'ils font des efforts de se reconnaître dans cette campagne de marketing des occidentaux, il leur est rappelé qu'ils ne sont pas les bienvenus. Critiquant à sa façon les manquements du père noël, Clayres Aymes, rappelait à juste titre que le père noël n'a jamais eu d'yeux pour les enfants noirs. Il n'a jamais fait un tour chez eux puisqu'il ne lit même pas leurs gentils courriers.

Voilà un mensonge que l'occident a rendu universel au point d'être le premier que les parents inflige à leurs enfants. Il faut le dire sans détour: LE PERE NOEL N'EXISTE PAS, CE N'EST QU'UN MENSONGE POUR VENDRE LES JOUETS.

L'histoire nous a appris que lorsqu'il s'agit de chercher du matériel, l'occidental ne recule devant rien. L'appât du gain, la fourberie des occidentaux  les conduit à inventer toutes sortes de mensonges pour se remplir les poches. Allant jusqu'à falsifier les "saintes écritures", ils inventèrent l'histoire de petit jésus né le 25 décembre. Ce petit jésus qui a pris le nom marketing de père noël qui a le don de parcourir la terre entière pour donner des cadeaux aux enfants.

Il faut laisser les occidentaux dans leur délire et apprendre aux enfants africains que papa Noël n'existe pas. C'est une occasion de plus de soutirer l'argent aux parents et apprendre le mensonge aux enfants. Comme dit le film, le père noël est une ordure.

Posté par MATUMBA à 23:03 - LIBERTE DE PENSEE - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juin 2007

LE PRESIDENT MALIEN n'aime pas qu'on parle des infidélités, même en fiction.

Du Mali, il nous arrive cette histoire rocambolesque, le président Chirac dira "abracadabrantesque". Que la fiction rejoigne parfois la réalité, cela arrive très souvent et n'enlève en rien le caractère fiction de la chose. Parfois c'est la réalité qui inspire la fiction. Les histoires d'infidélité ou de deuxième "bureau" comme on dit en Afrique, "les maitresses" en Europe, sont une réalité dont le monopole se trouve partout et nulle part. On sait en France que, c'est une pratique assidue et bien installée, même si nos amis français continuent dans leur hypocrisie de salon. Que la femme de l'autre fricote avec l'autre ainsi de suite. C'est la vie !!!!!

Ce qui se passe au Mali, rappelle dans une certaine mesure, les déboires de feu Jean Edern Hallier, cet écrivain qui avait le flair d'être au courant des secrets des dieux.

Au nom de la liberté de pensée, d'expression nous demandons au président malien de faire libérez sans condition aucune, les deux personnes (voir photos)emprisonnées pour l'histoire ci-dessous.
gal_2151
Bassirou Kassim MINTA et Seydina Oumar DIARRA.

Lycée Nanaïssa Santara


La maîtresse du président de la république !


Il ne s'agit pas d'une farce. Un professeur de lettres au lycée Nanaïssa SANTARA n'a rien trouvé d'autre que d'évaluer ses élèves sur un sujet bien embarrassant : la sexualité vadrouilleuse du président de la République. Ce n'est pas le commentaire critique de " L'école des femmes " de Molière, mais d'un sujet de composition donné récemment à des élèves d'un lycée de Bamako. L'intitulé fait l'économie de nommer le Don Juan vraiment particulier, mais met dans la rue les moeurs vagabondes du n°1 national discutées en plein conseil de ministres, la plus haute instance de décision du pays. Le texte du sujet est ainsi résumé : " Une étudiante
(Dily), prostituée économique, se retrouve dans une de ses escapades charnelles entre les griffes du président de la République jusqu'à ce que grossesse s'en suive. Parmi la cour de ses nombreux courtisans, Dily préfère attribuer la grossesse au Don Juan de président de la République.
Ce dernier craignant pour son honorabilité n'arrive pas à convaincre sa nouvelle conquête d'avorter même au prix d'une menace d'assassinat. Dily finit donc par accoucher, et préfère dans un premier temps se battre pour la reconnaissance de l'enfant par M. le président que pour des fiançailles d'infortune. Malmenée par le géniteur présumé de son enfant, Dily interrompt une réunion du conseil de ministres pour exposer la situation et plaider sa cause en présence de tous les membres du gouvernement. Elle trouve un écho favorable auprès du Premier ministre qui convainc son patron de reconnaître l'enfant. La question insolite et impromptue est vite évacuée et le président de la République n'a d'autres choix que de céder en promettant de demander la main de sa maîtresse ".


Reflet moral


Ainsi exposé, il s'agissait dans un premier temps pour les élèves du niveau 10è lettres, de contracter le texte d'environ 1000 caractères ou 139 mots au quart de son volume.Ensuite, l'élève doit commenter le comportement de Dily sous forme de dissertation. A première vue, ce sujet peut susciter chez parents d'élèves dédain, arrogance et mépris. Car, nonobstant son caractère insolant, blessant et immoral, l'orientation sexuelle du fond du sujet est établie sans aucune ambiguïté.


Secundo, le texte ainsi rédigé et distribué dans un espace public de formation pêche, toujours chez certains parents d'élèves, pour défaut de toute finalité pédagogique. Car c'est une allusion grotesque et maladroite à la dépravation et à la perversion morale jusqu'au sommet de la république. Surtout que cette affaire de bermuda est discutée et résolue en plein conseil de ministres en présence de la prostituée maîtresse du président de la république et bientôt future première dame de la République.


Tercio, l'allusion est franche entre les vices dévoilés du sommet de l'Etat et la permissivité que cela crée à la base. Autant dire pourquoi les citoyens se priveraient de faire comme leurs responsables, de les imiter dans l'enfer moral et le dégoûtant modèle. Une incitation tacite au délit d'offense au chef de l'Etat est implicite. Un enseignant de son époque.
L'auteur du sujet qui n'est autre que le censeur de l'établissement, M. Bassirou Kassim MINTA, a indiqué qu'en tant que pur produit de sa société, il a été inspiré par les réalités qui l'entourent. Car la valeur d'un sujet à l'école ne doit plus servir aux seules formations intellectuelle et pédagogique de l'élève, mais doit s'étendre au volet moral et civique. "Je m'inspire de mes recherches par exemple sur le net, dans les livres et
les anciens répertoires
", indique-t-il pour le choix de ses sujets. M. MINTA de poursuivre, " lorsque j'ai vu un sujet semblant dans un ancien cahier, j'ai passé une nuit à réfléchir sur les différentes articulations possibles en vu de l'adapter à mon besoin pédagogique ".
En effet, dans le sujet, justifie t-il, le président de la République n'est qu'un personnage. Selon le professeur, il est censé être l'homme le plus responsable de tous les responsables et le plus riche du pays. Quant au nom de l'élève (Dily), le professeur a délibérément choisi en conformité avec le nom d'une cousine au village qui s'appelle effectivement Oumou Dily. Le choix de la cousine a également un sens dans ce contexte, par le fait que nos us et coutumes acceptent qu'on assène des insalubrités à ses proches. Qui aime bien châtie bien.


Pour les élèves que nous avons pu rencontrer malgré ce début de vacances, le sujet en question est perçu comme une belle leçon de morale, en cette période où notre enseignement est le plus victime de la déperdition culturelle et du laisser aller où l'argent est montré comme seul facteur de réussite au détriment du niveau de la formation initiale et de l'avenir même du pays. Pour Mohamed Lamine DIOUARA, qui a préféré ce premier sujet au second choix portant sur la littérature noire américaine, il était beaucoup plus abordable. La vérité, c'est que c'est une fiction presque romanesque dont les personnages sont imaginaires même si, quelque part, cela heurte la morale en ce sens que ça peut être comme une incitation implicite à la débauche des jeunes filles qui doivent craquer pour les mecs les plus " pimpants ".


Par Seydina Oumar DIARRA -SODInfo-
Matin N°2182
Vendredi 1er Juin 2007


Posté par MATUMBA à 10:48 - LIBERTE DE PENSEE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1