04 juillet 2008
Un " Français " expulsé vers le Cameroun
Bizarrerie : Un " Français " expulsé vers le Cameroun
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Jean de la Croix Bellon dit être victime d’une confusion qui l’oblige à vivre en terre camerounaise depuis neuf mois.
J.B. Ketchateng
Le Cameroun, il l’aime bien. Les Camerounaises aussi. Comme cette
jeune opératrice de " call box " qui lui offre le gîte et le couvert
dans un quartier populaire de Yaoundé. Mais, Jean de la Croix Bellon,
51 ans, citoyen français comme il l’assure dès lors qu’il commence à
conter son histoire, rocambolesque si l’on s’en tient à sa version des
faits, voudrait bien rentrer chez lui, à Garges les Gonesses dans le
Val d’Oise, en France. C’est là-bas, sous un abribus, qu’il y a dix
mois, le 8 septembre 2007, des policiers l’ont interpellé. Dix jours
plus loin, alors qu’un juge lui avait donné 15 jours pour prouver qu’il
était bien Français, il est mis dans un avion qui atterrira six heures
plus tard à Douala au Cameroun.
" J’ai traîné depuis lors et je me suis retrouvé à Yaoundé par le
canal de personnes qui me connaissaient en France ", raconte Jean de la
Croix qui, depuis lors, a fait l’apprentissage des relations avec les
administrations locales, même celle qui représente " son " pays la
France. Au sortir d’un dîner où un ami l’avait convié, la police
interpellera au plein coeur de la ville de Yaoundé. Pour les policiers,
il était tard, 22h, et l’homme avait l’air suspect. Ce d’autant plus
qu’il n’avait point de papiers. En dehors de cette pièce dressée lors
de son expulsion et qui renvoie au Cameroun un nommé Jean de la Croix
Bellon, né à Sada-Cameroun.
Jean de la Croix Bellon traîne aujourd’hui avec lui un extrait
d’acte de naissance envoyé de Mayotte (île française de l’archipel des
Comores) par la commune de Sada. " Je suis Français et je me dis que la
police a dû se tromper ", clame ce costaud gaillard, l’air fatigué et
serein devant tous ces documents qui prouvent au moins qu’il a séjourné
en France. Des procès-verbaux de ses passages devant les
policiers camerounais. Des copies d’une police
d’assurances ou d’examens médicaux qui mentionnent qu’il souffre de
problèmes cardiaques et un bout de papier fort important.
" C’est l’accusé de réception d’une lettre adressée à
l’ambassadeur de France le 27 décembre 2007. " Depuis lors, il attend
une solution, des explications, qui ne viennent pas. A nous également,
les services de l’ambassade de France n’ont pas pu répondre rapidement.
Même le consulat français de Douala n’a pu le recevoir : " c’est un
gendarme camerounais qui répond ", lâche-t-il en même temps qu’il
énumère les numéros de téléphone des services consulaires.
Si son histoire peut sembler kafkaïenne, l’homme qui se présente
comme styliste -sa saharienne blanche est d’ailleurs estampillé de ses
initiales qui constituent sa marque, n’aurait-il pas pu sortir de chez
lui avec une pièce d’identité comme doivent le faire des millions de
gens? Ses proches ne pouvaient-ils point le tirer d’affaire en
présentant ses papiers aux policiers français? " Je suis en France
depuis l’âge de 6 ans, j’y suis chez moi et je sors parfois sans mes
papiers. On n’a pas peur quand on est chez soi et qu’on ne se reproche
rien. J’avais pris rendez-vous avec un pasteur, une dame, qui devait
m’aider à sortir de là le lendemain du jour où j’ai été expulsé…"
S’il a retourné le problème dans tous les sens, c’est pour aboutir
à la conclusion que la couleur de sa peau -comme la majorité des
Mahorais, il est Noir, n’est peut-être pas étrangère à sa situation. Un
"compatriote ", Romain Lantin, Français pure souche, qui aurait écrit
le même jour que lui à l’ambassadeur de France au Cameroun, serait déjà
retourné grâce aux services consulaires, à Lyon. A lui, par contre, on
rétorque tantôt qu’il est plus difficile de tirer au clair sa situation
puisqu’il vit dans la région parisienne, alors que son ex-compagnon de
galère a bénéficié de la situation de Lyon qui est en province…
Source: CamerounLink
27 juin 2008
L’ESCLAVAGE OU LA NEGATION DU NEGRE
Au moment où l'on parle de l'esclavage par ci par là avec son lots d'allégations tendancieuses, il est important de relire ce billet assez construit du frère MBOA.
L’ESCLAVAGE OU LA NEGATION DU NEGRE : Plus grand crime contre l’humanité
Nul besoin d’entretenir la polémique stérile des classifications des crimes chers aux commerçants et autres opportunistes du crime, qui se nourrissent des douleurs, des malheurs et des pleurs des victimes. L’homme étant éloigné de ces préoccupations purement mercantilistes. Classification tirant sa substance sur les sempiternels poncifs du caractère unique (unicité de l’unique ai-je envie de dire) du crime, la haine gratuite, propulsant ainsi le crime au dessus du crime, la divinité du peuple, rendant et positionnant le peuple au dessus des peuples, mais surtout le complot éternel.
JACOB NEUSNER d’affirmer sans détours :
" L’holocauste mal unique n’a pas seulement pour conséquence de donner aux juifs un statut à part, il leur donne "un droit sur les autres" (1)
CYNTHIA OZICK insistant sur le complot écrit ceci :
"Le monde veut éradiquer les juifs,[]le monde a voulu toujours éradiquer les juifs" (2)
Cette lecture, cette vision unilatérale du crime n’est sans aucun doute qu’une vue de l’esprit, qui relève d’un pur phantasme. Une douleur est une douleur quel que soit le référentiel.
La question de savoir qui des palestiniens aujourd’hui , en passant par les Noirs, les Indiens, les Aborigènes etc. a plus de douleur est une escroquerie intellectuelle et morale et pour l’histoire une FALSIFICATION.
Par la durée, la cadence, le rythme, la quantité (devrions-nous parler de quantité ?) de victimes, certaines âmes, même avec l’hésitation qu’on pourrait lire dans leurs propos, reconnaissent que, l’esclavage, malgré la chape de plomb, l’omerta qui, tuent une seconde fois les victimes, et méprisent les familles ( Je pense aux déportés Noirs de tous les Continents, aux familles Africaines éplorées et éprouvées), est contrairement aux idées imposées à coups de boutoirs dignes des campagnes de marketing, est le plus grand crime commis contre l’humanité.
GEORGE KAY à ce sujet écrit :
« En quatre siècles et sans répit le monde chrétien a capturé, acheté, revendu cinquante millions d’êtres humains. C’est peut être le plus grand crime qu’il ait jamais commis contre l’humanité » (3)
Ces propos sont d’un reporter Anglais au Daily Express britannique, ayant servi dans la RAF (Royal Air Force) pendant la guerre Européo- Américaine contre l’Allemagne et le Japon, en langage européocentriste : Deuxième guerre mondiale. C’est dire si ce témoin de la guerre dite mondiale et de ses exactions a pu constater et tirer la conclusion qui est la sienne.
Bien qu’en le disant en son corps défendant, le regret dans l’âme, l’hésitation dans les mots « peut-être », George KAY , se démarque du psittacisme occidental sur la falsification de l’histoire des NOIRS, et dit la calamité, la catastrophe, l’horreur, le mal qu’a été l’esclavage, non pas comme un détail comme il est traité dans tous les manuels scolaires occidentaux et malheureusement africains fort de l’adage « Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur ».
Seulement, réduire la liste des auteurs de cet indicible, inimaginable, innommable, inqualifiable bref de ce MAL ABSOLU (mais pas unique) au seul « monde chrétien », c’est absoudre toute la société occidentale de ses responsabilités.
On comprend donc moins bien pourquoi, si l’humanité se réduisait soit à n’avoir que la peau blanche ou à la pratique du christianisme, seul le NEGRE a subi les assauts, les foudres de la barbarie blanche, puisque l’une des conditions était vérifiée. Les NEGRES par le truchement des missionnaires occidentaux, pratiquaient le Christianisme depuis que l’Infant DOM Henrique, dit Jean le Navigateur, duc de visen et seigneur de Couilha avait décidé de jeter son dévolu sur l’Afrique noire, comme le rapporte GOMES EANES de ZURARA. (4)
Le danger que pourrait cacher le propos de KAY, est d’introduire un argument que les falsificateurs de l’histoire NEGRE utilisent pour se dédouaner, se « blanchir » la conscience tant elle est crasseuse est, la participation des NOIRS, leurs rôles d’acteurs dans l’esclavage. D’ailleurs cet argument me fait penser à la REICHSVEREINIGUNG et le rôle des juifs dans l’Holocauste. Pourquoi parler d’une participation active pour certains et de la participation « forcée » chez les autres ? Que cache cette argumentation ?
Car si le monde chrétien englobe aussi les NOIRS et que la peau ne fut qu’un argument « insignifiant, les Noirs enrôlés de force dans le christianisme, se sont avérés être d’une aide précieuse dans la capture des leurs qui, comme le souligne GOUDJINOU METINHOUE, « Désormais, à la vue de l’européen le plus insignifiant, l’Africain noir le plus puissant est obligé de se poser le problème de sa propre sécurité » (5).
C’est faire preuve d’une légèreté d’analyse que de souscrire à cette argumentation qui, malheureusement avec bien d’autres développés par ces « fossoyeurs de la vérité » dans la seule optique de semer la zizanie pour mieux régner, a réussi tout de même à créer pas mal de dissensions dans le monde NEGRE.
Du Pape à la plus petite ouaille, du chrétien au païen, de l’armateur au flibustier, du banquier au client, de la ménagère au paysan du coin, toutes les couches de la population ont bénéficié des « services » de ce NEGROCIDE organisé.
Pendant près de 5 siècles, les Occidentaux, toutes les nations confondues, se sont acharnés, sur les NEGRES, ont développé des théories de destruction, ont détruit des NEGRES , se sont accaparés de leur histoire et ce fait est sans précédent dans l’histoire de l’humanité, rendant l’esclavage crime des crimes.
MBOA.
(1) Jacob Neusner "A Holocaust primer" Page 178 (2) Cynthia Ozick « Esquire » 1974 (3) (3) George Kay « La traite des Noirs, Ed.Laffont » paris 1968 (4) Gomes Eanes de ZURARA « Chronique de Guinée » Ed. IFAN (5) Goudjinou Metinhoue « la traite des Noirs à travers la litterature européenne... » p.501
18 juin 2008
MORANDINI S'ATTAQUE A HARRY ROSELMACK
Nous assistons depuis quelques semaines à un lynchage insidieux et racisme feutré du présentateur italien de nationalité française monsieur Morandini sur direct 8 et Europe 1 à l'encontre du français monsieur Harry Roselmack journaliste et mérite à TF1.
Ce racisme ce traduit par plusieurs petites phrases très explicites confirmant ce racisme.
La semaine dernière sur direct 8 : 1) il est évident que je ne voyais pas Roselmack remplacé Poivre d'Arvor au 20h de TF1 trop jeune.
2) mardi 17 juin 2008 sur ce même média, il lance une rumeur consistant à dire que Roselmack serait remplacé par sa compatriote italienne Ferrari pour présenter en plus du journal de 20h du lundi au jeudi, l'émission de 7 à 8 du dimanche seule.
Je rappel aussi émissions enregistrées sur plusieurs mois les différentes allusions à la couleur de peau par ce même italien de nationalité française Morandini à chacune de ses émissions radio et télévision à l'encontre du français sous la monarchie, la république, l'empire, et à nouveau la république monsieur Harry Roselmack.
Que veut monsieur Morandini?
Je crois comprendre qu'il souhaiterais qu'il y ait que des italiens sur les médias de France.
Je me permet de rappeler à monsieur Morandini que l'Italie est une grande nation qui à cette période de grandes gestations du troisième millénaire a plus que d'autres encore parmi les grands pays de l'Europe besoin de toutes ses forces vives afin de l'aider à affronter les grands défis de demain.
Ses compatriotes napolitains plongés dans des poubelles jusqu'au coup ne sauraient me démentir.
Il va de soit que la France comme l'italie a aussi elle besoin de toutes ses forces vives sans exception comme le français Harry Roselmack afin d'accompagner sa patrie de plusieurs siècles dans ce troisième millénaire.
Nous invitons monsieur Morandini à mettre terme immédiatement à ce racisme anti français chez eux à travers la personne de monsieur Harry Roselmack avant poursuite au pénal.
Nous invitons l'italien Morandini à retenir ce point capital : il n'y a pas de honte à exister chez soit tous en respectant les autres existant chez eux.
Il est regrettable que les français de plus de 4 siècles ayant permis de racheter la Corse, Nice et bien d'autres contrés, ayant fait le Roi soleil, des Empereurs soient encore victime de dysfonctionnement lourd dans leur terre en leur qualité d'usufruitier de premier rang en 2008.
Ce fait ne saurait et pourrait continuer c'est notre engagement déterminé quitte à faire imploser la République si elle a faillit
Vive la France et les français, vive l'italie et les italiens.
Paris le 18 juin 2008
Olivier Germain
25 février 2008
FAUT PAS OUBLIER QUE CERTAINS DES PLUS GRANDS CRIMINELS DES TEMPS MODERNES ETAIENT JUIFS
Stalin's Jews
We mustn't forget that some of greatest murderers of modern times were Jewish
par
Sever
Plocker
in
Yediot
Aharonot
(Israël,
11
décembre
2006
http://www.ynet.co.il/english/articles/0,7340,L-3342999,00.html
traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier
Voici une date historique particulièrement tombée dans l’oubli : voici presque quatre-vingt dix ans de cela, entre le 19 et le 20 décembre 1917, en pleine révolution bolchévique et en pleine guerre civile, Lénine signait un décret constituant le Comité Panrusse Extraordinaire de Lutte contre la Contre-révolution et le Sabotage, plus connu sous son acronyme de Tcheka.
En un temps record, la Tcheka devint le plus important, et aussi le plus cruel, de tous les services de sécurité étatiques du monde. Sa structure organisationnelle fut modifiée tous les deux ou trois ans, et elle changea, aussi, souvent de nom, passant de la Tcheka à la GPU, puis au NKVD et, enfin, au KGB.
Impossible de savoir avec précision le nombre de morts dont la Tcheka s’est rendue responsable sous ses avatars successifs, mais ce nombre n’est certainement pas inférieur à vingt millions, en comptant les victimes des collectivisations forcées, de la famine, des purges à grande échelle, des expulsions, des bannissements, des exécutions et des morts en masse dans les goulags.
Des couches de la population furent purement et simplement totalement éliminées : fermiers à leur compte, membres de certaines minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » définis de la manière la plus arbitraire et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même.
Dans
son
livre
paru
récemment
et
salué
par
la
critique,
La
Guerre
du Monde,
The
War
of
the
World,
l’historien
Niall Ferguson
écrit qu’aucune
autre
révolution,
dans
toute
l’histoire
de
l’humanité,
n’a dévoré
ses
propres
enfants
avec
l’appétit
effréné
de
la
soviétique.
Dans
son
livre
consacré
aux
purges
staliniennes,
le
professeur
Igal Halfin
(de
l’Université
de
Tel
Aviv)
écrit
que
la
violence
stalinienne était
unique
en
ceci
qu’elle
était
dirigée
vers
l’intérieur,
dont
elle procédait.
Lénine, Staline et leurs successeurs n’auraient pu perpétrer leurs méfaits sans la coopération à grande échelle d’ « officiants de la terreur » disciplinés, de bourreaux sadiques, de mouchards, de tueurs à gage, de juges, de pervers et de nombre de sympathisants, membres de la gauche progressiste occidentale, qui furent trompés par le régime d’horreur soviétique et allèrent jusqu’à lui accorder un blanc-seing (un « certificat de cacheroute », dit l’original, ndt).
Tous
ces
faits
sont
connus,
plus
ou
moins,
même
si
les
archives
de l’ex-URSS
n’ont
pas
toutes
été
rendues
publiques.
Mais
qui
sait qu’en
Russie-même,
très
peu
de
gens
ont
été
jugés
en
raison
des crimes
qu’ils
ont
perpétrés
en
tant
qu’agents
du
NKVD
et
du
KGB ? Le
discours
public
russe,
aujourd’hui,
ignore
totalement
la
question « Comment
cela
a-t-il
pu
nous
arriver ? ».
Contrairement
aux
pays occidentaux,
les
Russes
n’ont
pas
réglé
leurs
comptes
avec
leur
passé
stalinien.
Et
nous ?
Je
veux
dire :
nous,
les
juifs ?
Un
étudiant
israélien
peut terminer
le
lycée
sans
avoir
jamais
entendu
parler
de
Genrikh Yagoda,
le
pire
criminel
juif
du
vingtième
siècle,
vice-commandant
de la
GPU
et
fondateur,
puis
commandant
en
chef
du
NKVD.
Yagoda
fit appliquer
avec
zèle
les
ordres
de
collectivisation
de
Staline,
et
il
est responsable
de
la
mort
d’au
minimum
dix
millions
de
personnes.
Ses adjoints
juifs
conçurent
et
gérèrent
le
système
du
Goulag.
Etant tombé
en
disgrâce
aux
yeux
de
Staline,
celui-ci
le
limogea
et
le
fit exécuter.
Il
fut
remplacé,
en
tant
que
bourreau
en
chef,
en
1936,
par
Yezhof,
le
« nabot
assoiffé
de
sang ».
Ce Yezhof n’était pas juif. Son épouse, en revanche, était juive. Dans son livre : Stalin : Court of the Red Star, l’historien juif Sebag Montefiore écrit que durant les périodes les plus sombres de la terreur stalinienne, à l’époque où la machine communiste à tuer fonctionnait à plein régime, Staline était entouré de tout un harem de jeunes beautés juives.
Les associés les plus proches et les plus loyaux de Staline incluaient Lazar Kaganovitch, membre du Comité central et du Politburo du parti communiste. Montefiore le qualifie de « premier des Staliniens », ajoutant que les milliers d’Ukrainiens mourant de faim – tragédie sans analogue dans l’histoire de l’humanité, excepté les horreurs nazies et la terreur maoïste en Chine – n’émurent absolument pas Kaganovitch.
Très nombreux furent les juifs à vendre leur âme au monstre de la révolution communiste, et ils auront du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un seul : Leonid Reichman, chef du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de cette organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.
En
1934,
nous
disent
les
statistiques
rendues
publiques,
38,5
%
des plus
hauts
responsables
de
l’appareil
de
sécurité
de
l’Etat
soviétique étaient
d’origine
juive.
Eux
aussi,
bien
entendu,
furent progressivement
éliminés,
au
cours
des
purges
successives.
Dans une
conférence
fascinante,
lors
d’un
colloque
tenu
cette
semaine
à l’Université
de
Tel
Aviv,
le
Dr.
Halfin
a
décrit
les
vagues
successives de
terreur
soviétique
en
les
qualifiant
de
« carnaval
d’assassinats
de masse »,
de
« fantasia
de
purges »
et
de
« messianisme
du
Mal » :
il s’avère
que
les
juifs,
eux
aussi,
quand
ils
se
laissent
fasciner
par
une
idéologie
messianique,
peuvent
devenir
de
grands
criminels,
parmi les
pires
dont
l’histoire
contemporaine
conserve
la
mémoire.
Les
juifs
ayant
pris
une
part
active
dans
les
divers
appareils
officiels de
la
terreur
communiste
(en
Union
soviétique
et
ailleurs)
et,
parfois, les
ayant
dirigés,
ne
le
firent
pas,
bien
entendu,
en
tant
que
juifs, mais
bien
en
tant
que
stalinistes,
que
communistes
et
que
« peuple soviétique ».
Par
conséquent,
il
est
expédient
d’ignorer
leur
origine et
de
« mettre
la
sourdine » :
« Qu’avons-nous
à
voir,
nous,
avec cette
bande
de
criminels »,
n’est-ce
pas ?
Mais
ne
les
oublions
pas !
Je
pense
tout-à-fait
différemment :
je
trouve
inacceptable
que quelqu’un
soit
considéré
membre
du
peuple
juif
quand
il
fait
de grandes
choses,
mais
qu’il
ne
soit
plus
considéré
comme
faisant partie
de
notre
peuple
dès
lors
qu’il
commet
des
actes
particulièrement
méprisables
ou
atroces.
En
dépit
de
nos
dénégations,
nous
ne
pouvons
échapper
à
la
judéité de
« nos
bourreaux »,
qui
ont
servi
la
Terreur
Rouge
avec
loyauté
et zèle
et,
ce,
dès
le
début.
Quoi
qu’il
en
soit,
nous
pourrons
toujours
compter
sur
d’autres,
qui ne
manqueront
pas
de
nous
rafraîchir,
à
jamais,
la
mémoire !
Source en Anglais ici
15 décembre 2007
L'arrogance européenne (2)
Une excellente contribution de Théophile Kouamouo lu sur le Net. Il me rappelle à sa façon MBOA. Lisez plutôt.
Les commentateurs de presse et la blogosphère africaine ne se sont pas trop attardés sur la polémique à distance entre le Guide libyen Muammar Kadhafi et le commissaire européen au développement Louis Michel, mais il me semble qu'elle illustre bien la fameuse "arrogance européenne" dont je parlais dans un précédent post.
Certes,
l'Afrique n'a pas mandaté Kadhafi pour déclarer, lors d'une conférence
publique à Lisbonne : "Les forces coloniales doivent dédommager les
peuples qu’elles ont colonisés et dont elles ont spolié les richesses
(...) Ce sera un des points principaux du sommet : les compensations
pour la période coloniale". Mais la réaction de Louis Michel est
stupéfiante d'indignité et de suffisance. "Les colonisateurs ont déjà
payé des sommes considérables pendant des décennies. Ces sommes n’ont
pas toujours été utilisées au mieux. Et on continue, donc on n’a pas de
leçon à recevoir de ce point de vue".
Si une longue littérature pertinente n'avait pas mis en lumière "l'envers de la dette" et le système mafieux de l'aide au développement qui a longtemps servi à financer des "pays-clients" dans le cadre de la guerre froide (lesquels arrosaient par la suite les partis politiques des "pays-donateurs), on aurait pu accorder à Louis Michel des circonstances atténuantes.
Mais l'ancien chef de la diplomatie belge est définitivement inexcusable. D'abord, parce qu'il biaise le débat. Quand et où est-ce que l'aide au développement a-t-elle été présentée comme une compensation pour les crimes coloniaux ? Par ailleurs, lorsqu'on voit le système inique des pensions à double vitesse pour les anciens combattants des guerres mondiales en France - selon qu'ils aient été soldats métropolitains ou tirailleurs -, l'on se rend bien compte que ni la justice ni les dédommagements n'ont jamais été au programme de la décolonisation. Relire l'histoire de la Guinée et se rémémorer la "punition" de De Gaulle à Sékou Touré - l'homme du "non" à la Communauté - peut aussi mettre les idées bien en place.
Mais disons que Louis Michel n'est pas Français. Justement... il est Belge ! Il a forcément lu "Les Fantômes du Roi Léopold - un holocauste oublié", ouvrage d'Adam Hotschild qui raconte avec force détails la "terreur coloniale dans l'Etat du Congo" et le pillage éhonté d'un pays plus grand que l'Europe de l'Ouest. Il sait comment son pays a saboté l'indépendance de la République démocratique du Congo et participé à l'assassinat de Patrice Lumumba. Il se souvient du soutien belge à Mobutu Sese Seko, dictateur aux mains sanguinolentes - c'est sans doute ce qu'il considère comme les "sommes considérables" payées aux anciennes colonies... Il est conscient que son pays a miné l'indépendance du Rwanda en y important le tribalisme structurel qui vient par ailleurs d'y resurgir de façon grotesque. C'est bien la Belgique qui a figé les catégories "Hutu" et "Tutsi" au pays des Mille Collines !
Personnellement, je ne mènerai jamais le combat des "réparations" parce qu'il est vain et perpétue l'image de l'Afrique spectatrice de l'Histoire et quémandeuse. Ce combat ne mène à rien parce que les Européens n'ont aucune intention de payer quoi que ce soit et personne ne peut les y obliger. Ce qu'il est urgent de faire, c'est de mettre fin à la guerre civile qui ravage l'Afrique depuis trop longtemps (que ses manifestations soient ouvertes ou larvées). Ce qui est urgent de faire, c'est l'unification politique et économique du continent et l'utilisation du formidable levier de ses richesses naturelles pour relever les défis démographique, industriel, sanitaire et social qui nous attendent. C'est prendre une revanche tranquille sur une Histoire qui nous a marginalisés.
Mais il n'est pas interdit de lutter contre les falsificateurs et les négationnistes qui, croulant sous le poids des crimes qui ont fait la prospérité de leurs pères, n'en finissent pas de raconter des histoires qui insultent la mémoire collective de l'humanité. Il faut en finir avec l'arrogance européenne !
PS : L'Italie a déjà indemnisé la Libye pour la dédommager des agressions du passé : http://www.minorites.org/article.php?IDA=18504
21 novembre 2007
Arche de Zoé: Préparation d'un autre Rwanda. Africains reveillez-vous!
MBOA nous apporte un autre éclairage de la situation des enfants qui ont failli être enlevés par des bandits sous le nom de l'humanitaire.
Arche de Zoé n'a pas encore fini de dévoiler les dessous de ses "cales".
C'est
ainsi que d'après nos investigations, nous savons à coup sûr qu'après
l'implication des Sarkozy, le rallye Dakar est aussi un maillon de la
chaine qui a failli étrangler les 103 enfants déclarés orphelins dans
le but de faciliter leur enlèvement.
Nous savons que comme au
Rwanda, une opération obscure et mafieuse dans laquelle la France joue
un grand rôle est entrain de se monter. Il faut nettoyer "entendre
créer un autre Rwanda" dans la zone du Darfour, afin de créer un exode
pour mieux exploiter le pétrole et s'approprier les sous-sols dont on
connait aujourd'hui l'étendue des richesses.
C'est ainsi qu'il
est aujourd'hui facile de comprendre pourquoi le nom des Sarkozy
apparait dans cette affaire, puisque loin d'être une simple lubie de
Eric Breteau (président de l'Arche de Zoé), c'est depuis les sommets de
l'état que tout se trame. On comprend encore mieux l'accusation
implicite de ce dernier, lorsqu'il déclare que les autorités françaises
sont entrain de le lâcher. Arche de Zoé est un fusible qui a sauté et
qui appelle à toute vigilance contre ces ONG's qui fleurissent au
Darfour et en Afrique en général. Plus un doute ne doit subsister quant
aux réelles intentions de ces organisations non gouvernementales très
gouvernées par leurs états respectifs.
Carole Montillet et
Hubert Auriol, deux indécollables du Rallye Dakar qui se retrouvent
partie prenante dans des opérations d'enlèvement d'enfants dans la
région du Darfour et aux frontière avec le Tchad. Alors que cette
course ne traverse pas cette partie du continent, mais que pouvaient
donc faire ces deux là dans l'affaire alors qu'ils (Rallye Dakar et
Amaury Sport Organisation) n'ont jamais rien fait de concret au Sénégal
ou au Mali (qui a interdit entretemps le passage de la mécanique de la
mort sur son territoire).
Ces deux personnages aident donc à
l'évacuation des enfants et comme parrain de cette opération, ils
verront aussi leur côte montée auprès du public français, très friand
de voir ses ressortissants au devant des grandes causes.
Comme
dans le passé, on mettait à contribution, scientifiques,
anthropologues, églises, etc...pour démontrer l'infériorité du "nègre"
pour le rendre esclave, aujourd'hui les puissances occidentales dont la
France mettent en œuvre toutes les batteries (humanitaire, militaire,
Stars etc...) pour créer un grand champ de bataille au Darfour pour
garantir leur approvisionnement en pétrole.
Il est important
de noter ici que le président Bachir du soudan, qui a mauvaise presse
chez les occidentaux, a, d'après nos informations, subodoré le danger
et compris les enjeux du Darfour ce qui lui vaut les outrages des
pseudos intellectuels et de l'ONU.
Les Africains doivent donc et
le Tchad surtout exiger le départ par tous les moyens des forces
françaises qui veulent se renforcer pour "faire semblant de contrer le
pire qui se prépare", car toute cette logistique est en préparation
d'un autre génocide pour l'extraction du pétrole et l'appropriation des
sols.
Source MBOA
'Cachez cette misère...' Emmanuelle Béart.
LE MONDE | 19.11.07 | 14h30 • Mis à jour le 19.11.07 | 14h30
Cette nuit, par - 2 degrés, 140 femmes ont dormi sur le trottoir de la rue de la Banque, à Paris, juste en face de la Bourse. Cela fait cinquante nuits qu'elles dorment là, sous des bâches. Comment ces femmes en sont-elles arrivées là ?
En regardant le journal télévisé, je me suis posé la question, et je suis allée les voir. J'ai été frappée que, avant même d'engager la discussion, la première chose qu'elles ont faite ait été de me montrer leurs papiers : chacune a intégré l'idée que sa parole n'a aucun poids. Que seules des preuves administratives ont une valeur.
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Toutes portaient sur elles ces dossiers vitaux soigneusement compilés : passeports français, cartes et titres de séjour, fiches de paie - elles travaillent -, factures d'hôtel, récépissés du règlement de ces hôtels. Pourquoi dormez-vous dehors plutôt qu'à l'hôtel, leur ai-je demandé ? C'est alors qu'elles m'ont raconté leur sordide quotidien dans des chambres tenues par ce qu'on appelle des 'marchands de sommeil'.
Le récit de leurs conditions de vie était inimaginable. Guidée par Jean-Baptiste Eyraud, qui représente l'association Droit au logement (DAL), je suis allée voir ces lieux. Au coeur de Paris, j'ai visité un premier hôtel : 46 chambres, presque autant de familles. Un bouge qui n'a d'hôtel que le nom. On grimpe par des escaliers de bois pourri, les fils électriques affleurent, pendent, les rampes d'escalier sont rafistolées, des ascenseurs ont été volontairement condamnés, des issues de secours sont factices, réduites à leur signalétique... On comprend instantanément pourquoi, quand ces hôtels flambent, il y a peu de chances d'échapper à la mort. Vingt-cinq personnes, dont onze enfants, ont péri en avril 2005 dans l'incendie de l'hôtel Paris-Opéra.
Une chambre parmi les autres : 10 m2, où, à touche-touche, on trouve : un lit superposé, un petit matelas à deux places, un lit de bébé. S'y entassent pour vivre - faire les devoirs, manger et dormir - trois enfants de 3, 6 et 8 ans et leurs parents.
Cinquante centimètres entre le mur et le lit, à peine de quoi ouvrir la porte, pour accéder à un lavabo minable équipé d'une pomme de douche. Murs et sols recouverts de carrelage maculé. L'unique prise de courant tient par du Scotch. La fenêtre, minuscule, donne sur un mur qui ne laisse passer aucune lumière, et pas d'air. Comme il n'y a pas de placards, on a bricolé dans l'embrasure de la fenêtre des étagères de fortune, où s'entassent bagages, chaussures, nourriture...
Cette famille vit là depuis un an. Après une errance de six ans d''hôtels' en 'hôtels'. Il faut imaginer l'enfer de leur quotidien : depuis sept ans ils sont privés de toute intimité. De lumière. D'air. D'hygiène. Les enfants tombent malades, enchaînent les maladies pulmonaires. Trois pneumopathies en six mois pour le petit garçon de 3 ans : des poumons de vieillard, nous dit le médecin qui nous accompagne en regardant ses radios. La chaîne déraille, la cellule familiale menace d'éclater. L'homme ne répond plus à sa femme, la femme à son enfant, l'enfant à l'école.
Toutes les autres chambres sont semblables ou pires. Il y règne souvent une entêtante odeur de souris morte. Vu l'exiguïté des lieux, il arrive qu'une famille soit contrainte de louer une chambre supplémentaire pour improviser un coin cuisine. Les prix varient : deux chambres (soit 19 m2), 3 100 euros par mois ; quatre chambres (soit 30 m2), 7 500 euros.
Ces établissements sont agréés par le ministère du tourisme et la direction générale de la consommation et de la répression des... fraudes ! Et ce sont les services sociaux eux-mêmes qui y aiguillent les familles, en leur donnant une liste de ces bouges, et qui conditionnent le versement des aides à la présentation d'une facture d'hôtel.
Car une grande partie de ces loyers est payée par les aides publiques (aide au logement, aide sociale à l'enfance), tandis que les familles y consacrent la quasi-totalité de leur salaire. A Paris, presque toutes leurs ressources y passent, puisqu'on ne leur laisse que 5 euros par personne et par jour. Ces familles ne mendient pas, les parents gagnent leur vie et paient leurs impôts. Ils sont intégrés dans la vie économique, industrielle, sociale, fiscale. Mais pas dans nos immeubles.
Il est révoltant de découvrir que l'argent public - c'est-à-dire celui de nos impôts - et les modestes salaires de ces familles servent à enrichir les Thénardier du monde moderne, à dégrader la dignité de ces travailleurs et de leurs enfants.
Est-il acceptable que les pouvoirs publics versent chaque année, sans scrupule, plus de 100 millions d'euros à des escrocs cyniques, et maintiennent pendant des années des familles dans des vies d'errance et d'humiliation ?
Et lorsque ces citoyens, collectivement, sortent de leurs ghettos pour réclamer une vie digne, le gouvernement envoie un déploiement spectaculaire de CRS et de gendarmes déloger ces personnes on ne peut plus vulnérables. La porte-voix du gouvernement, la ministre du logement, envoie les CRS en guise de réponse, et exige qu'ils lèvent le campement de la rue de la Banque et cessent d'exhiber cette souffrance dérangeante. 'Cachez cette misère que nous ne saurions voir', ordonnent les Tartuffe d'aujourd'hui.
Quand les pouvoirs publics vont-ils se mettre autour de la table, sérieusement, pour trouver des solutions décentes ? Qu'attendent-ils pour considérer que le droit au logement est un droit fondamental, aussi précieux que l'éducation et la santé ?
Ce que j'ai vu m'a convaincue de m'engager jusqu'au bout dans ce combat, qui touche 3,2 millions de personnes mal ou non logées. Car des millions d'êtres survivent dans des foyers d'urgence, campent dans des caravanes, vivent dans des bidonvilles, dorment dans des voitures - parfois avec des bébés - ou sont à la rue.
Je salue le courage, l'engagement corps et âme de ces citoyens qui se battent pour ce droit. Au moment où je quittais la rue de la Banque hier soir, une femme me disait : 'Je resterai sur ce trottoir, quitte à ce qu'il soit ma tombe.'
14 novembre 2007
L'ARROGANCE des voleurs d'enfants et de leurs complices ne connait pas de limites.
Les 103 du Tchad : vol d'enfants, abus de confiance, persistance de
mensonges: "on va les sauver d'une mort certaine"
Dans cette affaire, comment peut-on oser encore se poser la question
"si les bénévoles de l'Arche de Zoé ont été ou non trompés, par leurs
interlocuteurs tchadiens" ?
C'est le comble !
La presse se demande si les auteurs du délit ont été abusés afin de
leur trouver des circonstances atténuantes, si ce n'est de les
disculper!!
Mais pourquoi la presse feint-elle d'oublier que l'Arche de Zoé a bâti
sa campagne sur "sauver les enfants d'une mort certaine"
ou "un enfant meurt tous les cinq minutes" dans
cette région ?
S'est on vraiment posé la question de ce qui a vraiment été dit aux
vrais parents ?
Comment, en vertu de quoi, les bénévoles
auraient-ils changé le slogan de leur campagne vis-à-vis des vrais
parents ? Pourquoi n'auraient il pas expliqué aux parents qu'ils
voulaient "sauver ces enfants d'une mort certaine" attestée par leurs
expériences scientifiques et médicales
(pompiers, infirmères) et militaires
(conseil et soutien de l'armée française); leur proposer l'école ou des
gâteaux ne seraient que la cerise "empoisonnée" sur le gâteau.
Quand des parents-adoptifs-clients ont déjà payé près de 2500 euros pour "sauver des
enfants", on imagine la pression que cela peut exercer sur un
"prestataire de service" qui a du mal à remplir son contrat pour
lequel il a déjà été payé.
Surtout quand certains couples ont déjà manifesté leur mécontentement
quand on leur a signalé qu'ils n'auront pas d'enfants.
On se rappelle alors que de vrais parents ont expliqué que "nous
nous n'oublierons jamais le visage de ces Blancs qui sont
venus une première fois proposer de sauver les orphelins de père ou de
mère; puis ils sont revenus en disant qu'ils allaient en fin de
compte aider TOUS les petits enfants de moins de 5 ans"
Cela ne ressemble-t-il pas à une tentative "désespérée" de remplir le
contrat ?
Car l'opération qui initialement avait prévu de "sauver" 10.000 enfants
avant d'être revue à la baisse à 1000, semble avoir pris le chemin d'un
échec financier pour les prometteurs; les parents et les villageois de
la région frontalière Tchad-Darfour n'étant visiblement pas
enthousiaste à l'idée de se séparer de leurs petits bouts de vie de
moins de 5 ans.
Oui, il est malhonnête et condamnable de vouloir faire porter le
chapeau aux intermédiaires tchadiens!
Ce comportement s'inscrit dans la campagne permanente orchestrée en
France par les faux-amis des Noirs qui ne supportent pas l'idée que le
Noir puisse demander Réparations auprès de la France pour le crime de
l'esclavage colonial sous le fallacieux prétexte que "ce sont les Noirs
qui ont vendu les Noirs".
C'est pour cette raison que tous les "humains" de la planète doivent
exiger Réparations pour ce crime et pour ceux commis sur les ancêtres
de ses enfants razziés, déportés, esclavisés, déshumanisés.
Gilbert Léonard
Pétition à cet effet :http://www.gopetition.com/online/15060.html
04 novembre 2007
Arche de Zoe, Les Sarkozy, François et Nicolas, n'étaient-il pas au courant ?
Une grille de lecture de Gilbert Leonard qui, comme bien d'autres se pose la question de "l'ignorance" des agissements de Eric Breteau (cet esclavagiste moderne, à qui nous promettons de sales moments s'il est amené à ne pas être sévèrement puni au Tchad par les autorités de ce pays pour infanticide organisé) et de ses camarades européens.
Sur le site du Cofod (www.cofod.fr), on peut lire: 'Désormais le Collectif des Familles pour les Orphelins du Darfour a pour objectif de prendre le relais de l'Arche de Zoé pour toutes les actions qui ne concernent pas directement l'évacuation des enfants'.
Or,
dans les faits, l'opération 'd'évacuation des enfants' a eu lieu sous
la couverture de 'Children Rescue' dont Eric Breteau est chef de
mission; Eric Breteau est aussi le président de l'Arche de Zoé. Quel
était le rôle exact de l'Arche de Zoé ?
Le Parisien a révélé 'l'ordre de mission' que Children Rescue a communiqué au gouvernement tchadien; cet ordre
de mission fixait l'établissement, au Tchad et pour une durée minimum
de 2 ans, d'un centre d'hébergement d'urgence pour enfants et un poste
médical avancé.
On sait aujourd'hui que l'Arche de Zoé avait en fait planifié et organisé un rapt des enfants pour les 'évacuer' vers la France.
Le
député tchadien Ngarlejy YORONGAR explique comment le Personnel
tchadien a été amené à dénoncer les agissements de l'Arche de Zoé :
'Un matin, les responsables de l’ARCHE de ZOE, donnent, sans raison apparente, un congé de trois jours à son personnel.
Ce que ce dernier trouve suspect. C’est ainsi que certains membres du personnel décident de surveiller les faits et gestes de ces responsables de l’Arche de Zoé. Se rendant compte que les responsables de cette humanitaire de type spécial attachent
les pieds et mains de ces pauvres gosses de 0 à 5 ans, comme ils
attachent d’ailleurs un bandeau pour fermer leurs yeux avant de les
embarquer vers l’avion affrété à cet effet, le personnel passe à l’action pour dénoncer aux autorités tchadiennes leurs patrons de l’ARCHE de ZOE.'
C'est donc la perspicacité et le sérieux du 'petit' personnel tchadien qui a permis de mettre fin à l'opération.
Ngarlejy YORONGAR indique qu'une cinquantaine d’enfants auraient déjà été convoyés en Europe. A qui sont-ils livrés?
L'Arche de Zoé est très liée aux laboratoires et fondations de recherches médicales fondamentales
Dans la déclaration du statut de l'Arche de Zoé (http://www.journal-officiel.gouv.fr/association),
le contact email est lefebvre.s@parisbiotech.org.
Parisbiotech: Stéphanie Lefebvre est Directrice adjointe de Parisbiotech.
Sur le site de parisbiotech.org on peut lire 'Paris Biotech Santé, bio-incubateur santé de Paris'.
Sur une de ses pages, http://www.parisbiotechsante.org/jo/1/,
l'hélice de l'ADN triomphe; Les récentes déclarations de son
découvreur, James Watson, résonnent encore dans la tête des Africains.
James Watson, qui était aussi le premier président du Programme Génome
Humain, 'pronostiquait' l'inéluctabilité de la disparition des
Africains pour des 'raisons génétiques'.
Dans le comité d'évaluation de Parisbiotech, aux côtés de Stéphanie Lefebvre, on trouve François Sarkozy, le frère cadet du président français Nicolas Sarkozy.
Il y siège en tant que Consultant de AEC Partners dont il est 'Senior
Partner' . AEC Partners est une société de conseil dans le domaine
pharmaceutique basée à Paris.
François Sarkozy a été nommé vice-président de BioAlliance Pharma en janvier 2006.
BioAlliance Pharma est, selon son site internet, 'spécialisée dans le développement de nouveaux produits thérapeutiques destinés à maîtriser la résistance aux médicaments, notamment en facilitant leur prise par le patient et en améliorant leur délivrance sur le site de la maladie'
François Sarkozy est pédiatre de formation et travaille dans le secteur pharmaceutique depuis 2001.
Comme le montre un dossier réalisé pour le LEEM-Recherche par Stéphanie Lefebvre (http://www.leem-recherche.org/upload/11-Lefebvre.pdf), Parisbiotech n'est pas une histoire d'amateurs; ils sont très professionnellement organisés et ne manquent pas de fonds et de soutiens en tout genre.
Ils n'avaient donc aucun mal pour organiser et financer l'opération 'd'évacuation' menée par l'Arche de Zoé au Tchad.
Quant au Cofod, créé le 24 août 2007, il a pour objectif se s'occuper exclusivement des enfants du Darfour.
Catherine Grandazzi, son secrétaire général, est nutritioniste et responsable qualité au sein de l'association Maia.
Maia (www.maia-asso.org) s'occupe entre autres de parents stériles et de GPA (Gestation Pour Autrui).
Dans
ce contexte, il est impératif que tous les protagonistes de l'opération
sur le territoire tchadien restent au Tchad à la disposition de la
Justice, qu'ils soient suspects ou témoins; car en France ils seront
très certainement l'objet de pressions et de manipulations contraires
aux intérêts de la vérité.
La Justice et l'État Français ainsi que
l'État tchadien doivent collaborer avec la Justice tchadienne pour
établir toute la vérité autour de l'Arche de Zoé et des autres
associations qui font du trafic d'enfants sur le continent africain..
Gilbert Léonard
27 septembre 2007
AHMADINEJAD défie les Occidentaux, mais personne ne veut l'affronter dans les règles.
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| Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York |
CONFÉRENCE DE PRESSE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE D’IRAN, M. MAHMOUD AHMADINEJAD: 25 SEPTEMBRE 2007
Le
Président de la République islamique d’Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad, a
défendu aujourd’hui, lors d’une conférence de presse, les activités
nucléaires de son pays, affirmant que celles-ci étaient légales, et a
reproché à « certaines grandes puissances » d’y être hostiles
uniquement pour des raisons politiques.
Selon
le Président iranien, les activités nucléaires de l’Iran, y compris le
développement d’un réacteur à eau lourde, sont conformes aux règles de
l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). « Il s’agit
d’une question technique et juridique », a-t-il déclaré. « Nous avons
agi constamment de manière responsable envers l’AIEA et continuons de
le faire », a dit M. Ahmadinejad. Il a assuré que l’Iran était
« transparente » auprès de la communauté internationale concernant ses
activités nucléaires.
Mais,
selon lui, malgré la légalité des activités nucléaires iraniennes,
« certaines puissances hostiles à l’Iran depuis 30 ans ont transformé
cette question juridique en une question politique controversée ». Il
a affirmé que son pays ferait tout pour empêcher des sanctions et a
accusé « certaines grandes puissances d’imposer leur volonté au Conseil
de sécurité ». Il a relevé que ces grandes puissances utilisaient
elles-mêmes l’énergie nucléaire et voulaient développer son usage. Il
a souligné que l’énergie nucléaire était moins chère et plus propre que
d’autres sources d’énergie. Il a affirmé que les énergies éolienne et
solaire étaient plus coûteuses et que l’Iran avait le droit de choisir
ses sources d’énergie.
À un journaliste qui lui demandait s’il reconnaissait l’État d’Israël,
M.
Ahmadinejad a déclaré que « le régime sioniste » était « un régime
occupant illégal ». Il a dénoncé « les meurtres quotidiens depuis 60
ans » de Palestiniens, qui ont droit, selon lui, à
l’autodétermination. Interrogé par un journaliste sur l’Iraq et les
accusations concernant le rôle de l’Iran dans l’insécurité de ce pays,
le Président iranien a déclaré que son pays était « sérieusement
hostile à toute forme d’insécurité en Iraq ». « Nous sommes pour la
paix et la sécurité en Iraq », a-t-il ajouté. Il a reproché à « ceux
qui occupent l’Iraq », d’accuser d’autres pays d’être responsables de
l’insécurité dans ce pays parce qu’ils sont eux-mêmes en train
d’échouer en Iraq.
Interrogé
sur ses propos controversés concernant l’homosexualité lors d’une
visite lundi à l’Université Columbia à New York, M. Ahmadinejad a dit
qu’il ne savait pas s’il y avait des homosexuels en Iran. « Concernant
l’homosexualité, je ne sais pas où c’est », a-t-il répondu.
Répondant
à une question sur l’accueil qui lui avait été réservé à l’Université
Columbia, il a rappelé qu’il y avait été invité. « Il était prévu que
j’exprime mon point de vue », a-t-il dit. Il a estimé que les
responsables de l’Université Columbia devraient « apprendre un peu plus
à écouter des choses qu’ils n’aiment pas entendre », en référence au
discours introductif très critique du président de l’Université
Columbia, Lee Bollinger. Il a affirmé qu’en ce qui le concernait, il
était suffisamment patient pour écouter des groupes qui lui étaient
hostiles.
À
un journaliste qui a affirmé que les universitaires iraniens n’étaient
pas libres et que certains avaient été poursuivis par la justice, M.
Ahmadinejad a démenti cette affirmation. « Personne ne peut être
persécuté et personne n’a été persécuté », a-t-il déclaré. Il a
affirmé que la justice iranienne était indépendante et qu’elle faisait
respecter la loi de façon indépendante. Il a rappelé lui-même qu’il
était un ancien universitaire. Il a affirmé que des milliers
d’universitaires étrangers voyageaient chaque année en Iran et que les
universitaires étrangers étaient les bienvenus en Iran. Il a également
affirmé que la presse américaine était présente en Iran et était libre,
soulignant qu’elle avait pu réaliser des entretiens avec lui il y a
plusieurs jours. En revanche, il a regretté que la presse iranienne
n’ait pas pu obtenir des entretiens avec des responsables américains.
