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MATUMBA

Espace de Discussion Libre.

28 décembre 2007

DEBY a vendu l'honneur de l'Afrique: Le peuple doit le faire partir

Une fois de plus, l'Afrique vient d'être décapitée à l'autel des intérêts de la France et de l'avidité, la cupidité, la vileté d'un Idriss Déby.
Une fois de plus, le peuple africain dans son ensemble vient de subir un affront que la France et ses "gouverneurs africains" lui infligent au nom du colonialisme.
Une fois de plus, ce qui s'est passée avec l'affaire de Zoé et le transfèrement (arrachement) des mains de la justice tchadienne, des malfrats français, montre que le peuple et les dirigeants n'ont pas les mêmes aspirations.

En moins d'une demie-année, l'Afrique aura subi deux terribles séismes visibles de la part de la  France et de ses alliés, gouverneurs africains. Après la validation du président sénégalais Abdoulaye Wade, de l'injure adressée à l'Afrique par Nicolas Sarkozy, c'est au tour de Déby de jeter en pâture l'honneur du continent dans sa partie sud du Sahara du moins.

Ainsi, une fois de plus, par ses dirigeants corrompus, l'Afrique au sud du Sahara a manqué l'occasion de s'émanciper de la pression et de l'oppression françaises. Une seule chose permet de laver cet affront, destituer Déby. Le peuple doit par tous les moyens se soulever et chasser ce monsieur du pouvoir pour exprimer ainsi sa souveraineté.


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23 décembre 2007

Une Décision qui mettra le feu aux poudres.

La décontraction déconcertante, de mauvais gôut que les inculpés français affichent face aux caméras de télévision, laissent les familles des 103 enfants tchadiens et tous les africains pantois et dubitatif.
Eric Bréteau et ses acolytes n'ont de cesse de narguer l'opinion africaine par leur attitude méprisante, attitude soutenue par la classe politique et la population française blanche. Il faut rappeler que pour le français de souche, il lui est toujours inconcevable de voir que leurs compatriotes soient jugés en Afrique alors qu'ils allaient sauver des vies.

La rapidité du procès et les déclarations tous azimuts du côté français, montrent que nous assistons à un ersatz de procès, histoire de calmer les "excités" africains comme s'est permis de souligner un avocat français au Tchad. Dans la capitale tchadienne, la rumeur fait son chemin, les français passeront les fêtes de fin d'années chez eux auprès des leurs. Une rumeur qui ne se comprend pas auprès de la population. Mahamat X , cette dame d'une quanrantaine d'années, nous demandant quel est donc le bien fondé de ce procès dont l'issue est connue d'avance ? "Déby a acheté sa place en vendant la dignité des tchadiens" affirme t-elle.

Mais il faut le dire, si les français sont renvoyés chez eux au mépris de la dignité des enfants et de leurs familles qui subissent de graves traumatismes sur ce rapt manqué et les accusations infondées sur les civils, alors, il faut compter avec une forte réaction qui dépassera ce qui s'est passé en Côte d'ivoire, comme le confiait un jeune tchadien qui scande "la France ne s'en sortira pas comme cela. Déby ira avec les français en France".

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21 décembre 2007

LES VRAIS AMERICAINS DONNENT LA REPLIQUE AUX ENVAHISSEURS

La belle analyse faite par MBOA sur la coopération version Rama Yade,vient de trouver une solution par cet acte d'un courage revolutionnaire,que les vrais "américains"* viennent d'opposer aux occupants.**

Les Indiens Lakotas, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres avec les Etats-Unis, ont annoncé mercredi 19 décembre des représentants de la tribu."Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré leur représentant Russell Means, lors d'une conférence de presse à Washington. Il a précisé que des passeports et des permis de conduire seraient délivrés à tous les habitants du territoire s'ils renonçaient à leur nationalité américaine.


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Les traités signés il y a plus de 150 ans représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", ont indiqué des responsables de la communauté. Des leaders lakotas se sont rendus en délégation dans les ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Venezuela et comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois.

Le territoire lakota se situe dans le nord-ouest des Etats-Unis et comprend notamment les régions du Nebraska, du Dakota du Sud, du Dakota du Nord, du Montana et du Wyoming. Les Lakotas, auxquels appartenaient notamment les grands chefs Sitting Bull et Crazy Horse, ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine lors de la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana.

*: Les indiens: Que les Européens ont massacré sans scrupule aucun et parqués dans des réserves une bonne partie en violant leurs droits.

**: Les Européens.

Source:http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3210,36-991796@51-991803,0.html

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15 décembre 2007

L'arrogance européenne (2)

Une excellente contribution de Théophile Kouamouo lu sur le Net. Il me rappelle à sa façon MBOA. Lisez plutôt.

Les commentateurs de presse et la blogosphère africaine ne se sont pas trop attardés sur la polémique à distance entre le Guide libyen Muammar Kadhafi et le commissaire européen au développement Louis Michel, mais il me semble qu'elle illustre bien la fameuse "arrogance européenne" dont je parlais dans un précédent post.

Louis_MichelCertes, l'Afrique n'a pas mandaté Kadhafi pour déclarer, lors d'une conférence publique à Lisbonne : "Les forces coloniales doivent dédommager les peuples qu’elles ont colonisés et dont elles ont spolié les richesses (...) Ce sera un des points principaux du sommet : les compensations pour la période coloniale". Mais la réaction de Louis Michel est stupéfiante d'indignité et de suffisance. "Les colonisateurs ont déjà payé des sommes considérables pendant des décennies. Ces sommes n’ont pas toujours été utilisées au mieux. Et on continue, donc on n’a pas de leçon à recevoir de ce point de vue".

Si une longue littérature pertinente n'avait pas mis en lumière "l'envers de la dette" et le système mafieux de l'aide au développement qui a longtemps servi à financer des "pays-clients" dans le cadre de la guerre froide (lesquels arrosaient par la suite les partis politiques des "pays-donateurs), on aurait pu accorder à Louis Michel des circonstances atténuantes.

Mais l'ancien chef de la diplomatie belge est définitivement inexcusable. D'abord, parce qu'il biaise le débat. Quand et où est-ce que l'aide au développement a-t-elle été présentée comme une compensation pour les crimes coloniaux ? Par ailleurs, lorsqu'on voit le système inique des pensions à double vitesse pour les anciens combattants des guerres mondiales en France - selon qu'ils aient été soldats métropolitains ou tirailleurs -, l'on se rend bien compte que ni la justice ni les dédommagements n'ont jamais été au programme de la décolonisation. Relire l'histoire de la Guinée et se rémémorer la "punition" de De Gaulle à Sékou Touré - l'homme du "non" à la Communauté - peut aussi mettre les idées bien en place.

Mais disons que Louis Michel n'est pas Français. Justement... il est Belge ! Il a forcément lu "Les Fantômes du Roi Léopold - un holocauste oublié", ouvrage d'Adam Hotschild qui raconte avec force détails la "terreur coloniale dans l'Etat du Congo" et le pillage éhonté d'un pays plus grand que l'Europe de l'Ouest. Il sait comment son pays a saboté l'indépendance de la République démocratique du Congo et participé à l'assassinat de Patrice Lumumba. Il se souvient du soutien belge à Mobutu Sese Seko, dictateur aux mains sanguinolentes - c'est sans doute ce qu'il considère comme les "sommes considérables" payées aux anciennes colonies... Il est conscient que son pays a miné l'indépendance du Rwanda en y important le tribalisme structurel qui vient par ailleurs d'y resurgir de façon grotesque. C'est bien la Belgique qui a figé les catégories "Hutu" et "Tutsi" au pays des Mille Collines !

Personnellement, je ne mènerai jamais le combat des "réparations" parce qu'il est vain et perpétue l'image de l'Afrique spectatrice de l'Histoire et quémandeuse. Ce combat ne mène à rien parce que les Européens n'ont aucune intention de payer quoi que ce soit et personne ne peut les y obliger. Ce qu'il est urgent de faire, c'est de mettre fin à la guerre civile qui ravage l'Afrique depuis trop longtemps (que ses manifestations soient ouvertes ou larvées). Ce qui est urgent de faire, c'est l'unification politique et économique du continent et l'utilisation du formidable levier de ses richesses naturelles pour relever les défis démographique, industriel, sanitaire et social qui nous attendent. C'est prendre une revanche tranquille sur une Histoire qui nous a marginalisés.

Mais il n'est pas interdit de lutter contre les falsificateurs et les négationnistes qui, croulant sous le poids des crimes qui ont fait la prospérité de leurs pères, n'en finissent pas de raconter des histoires qui insultent la mémoire collective de l'humanité. Il faut en finir avec l'arrogance européenne !

PS : L'Italie a déjà indemnisé la Libye pour la dédommager des agressions du passé : http://www.minorites.org/article.php?IDA=18504

Posté par MATUMBA à 15:01 - Lecture d'ailleurs - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 décembre 2007

NESTLE ETOUFFE UNE AFFAIRE EXPLOSIVE ???????

Le petit Henri-Joël mort à cause d’un faux lait ?

Les parents de ce bébé camerounais décédé en 2001 incriminent un produit contenant un substitut végétal commercialisé par Nestlé.

MARIA MALAGARDIS

QUOTIDIEN : jeudi 13 décembre 2007

De quoi est mort le petit Henri-Joël Tchamga ? Le 7 mai 2001, ce bébé de 14 mois totalement déshydraté et souffrant de violentes diarrhées était admis en urgence dans une clinique d’Edea, petite ville au sud du Cameroun. Il décédait quatre jours après son hospitalisation. En Afrique, ce décès avait toutes les chances de passer inaperçu. Ce fut d’ailleurs le cas. Mais aujourd’hui, l’histoire d’Henri-Joël Tchamga ressurgit au cœur d’une plainte que révèle Libération : trois familles camerounaises, dont celle d’Henri-Joël Tchamga, ont décidé de demander réparation à Nestlé, en Suisse. Elles sont persuadées que leurs enfants ont été victimes d’un «faux» lait concentré contenant en réalité un substitut végétal. Difficile, voire impossible à digérer par de très jeunes enfants.

Outre le petit Henri-Joël, deux petits garçons se nourrissant eux aussi exclusivement du même lait de la marque Gloria ont été admis en urgence dans la même clinique d’Edea. Eux ont survécu. Mais leurs parents, tout comme ceux d’Henri-Joël Tchamga, ont confié leur dossier à un prestigieux cabinet juridique en Suisse. Où se trouve le siège de Nestlé, qui ne semble guère avoir apprécié la démarche.

«Pressions». Trois familles contre une multinationale ? L’affaire semble perdue d’avance. «Pourtant, il y a eu des pressions folles sur les avocats et les journalistes pour que cette histoire ne sorte pas», accuse maître William Bourdon, le président de Sherpa, un réseau de juristes qui soutient «les victimes de la mondialisation» face aux multinationales. C’est Sherpa qui a servi d’intermédiaire entre les familles camerounaises et le cabinet Lalive en Suisse. Lequel affirme avoir «le plus grand mal à obtenir les réponses les plus simples de la part de Nestlé».

Ce n’est pas la première fois que la multinationale suisse est au cœur d’une polémique sur la nature ou la qualité de ses produits. En 2002, 300 tonnes de lait périmé avaient été confisquées par les autorités colombiennes. Bogota avait alors soupçonné Nestlé d’avoir modifié la date de péremption de la poudre en cause. Deux ans plus tard, en 2005, 30 millions de litres de lait Nestlé pour bébé avaient dû être saisis par la police italienne à la suite de la découverte d’une contamination par une substance chimique, laquelle se trouvait sur l’encre des cartons d’emballage et avait réussi à se diffuser dans les produits laitiers. Sans, apparemment, faire de victimes.

Cette fois, l’homme par qui le scandale éclate s’appelle Pius Bissek. A la fin des années 90, cet entrepreneur camerounais voit sa société de produits laitiers frôler la faillite. Il enquête et découvre que certains de ses concurrents ont ajouté à leurs laits concentrés de l’huile de coco. Ce qui leur permet de casser les prix. «Des faux laits, avec quasiment le même packaging et la même marque que des vrais laits », s’indigne Pius Bissek, qui porte plainte en 2002 pour concurrence déloyale contre une dizaine de ses concurrents, parmi lesquels le géant Nestlé, premier importateur de produits laitiers au Cameroun.

C’est alors que Pius Bissek entend parler d’une étrange épidémie de diarrhées chez des bébés camerounais. Pour lui, les deux affaires sont liées. C’est aussi la conviction du professeur Hughes Nyame. Ce médecin réputé au Cameroun rédige en 2004 une étude officielle à ce sujet : «Depuis 1999, écrit-il, on a observé dans les services de pédiatrie une augmentation des cas de malnutrition. Après enquête, il est apparu que la plupart de ces enfants étaient alimentés par de faux laits concentrés sucrés Or la plupart de ces produits sont apparus après 1994, année de la dévaluation du franc CFA qui perd soudain la moitié de sa valeur, provoquant une explosion du prix des importations. Et, notamment, celles de lait concentré, dont raffolent les Camerounais, lesquels en donnent souvent à leurs bébés lors du sevrage.

Interrogé par Libération, Nestlé reconnaît avoir mis sur le marché camerounais «entre 1999 et 2002» un «aliment lacté Gloria» avec de la matière grasse végétale, destiné «à des consommateurs à faible pouvoir d’achat ». Mais la compagnie considère n’avoir aucune responsabilité dans le décès d’Henri-Joël ni dans les autres cas «d’intolérance» au lait Gloria. Car, pour Nestlé, les boîtes mentionnaient bien que «ce produit ne remplace pas le lait maternel». Selon la firme suisse, le consommateur aurait donc été averti. «L’indication figure en tous petits caractères ! s’exclame Pius Bissek. Même en France, si on vous présente un produit que vous avez toujours pris pour du lait, vous n’allez pas lire toutes les mentions sur la boîte ! Alors, imaginez au Cameroun, où c’est d’abord le prix qui prime.» Et Pius Bissek d’ajouter : « Si ces produits ne sont pas destinés aux jeunes enfants, pourquoi alors Nestlé a-t-il demandé une exonération de TVA au titre de "préparations alimentaires infantiles" ?»

Dossier classé. Cette exonération aurait été refusée par les douanes camerounaises. Celles-ci, flairant une fraude sur les taxes de ces «faux vrais laits», ont fait venir au Cameroun deux inspecteurs de l’Olaf, l’office européen de répression des fraudes. En repartant à Bruxelles en avril 2002, ils promettent d’envoyer leur rapport à leurs collègues camerounais. Lesquels l’attendent toujours… En réalité, le dossier a été classé sans suite en septembre 2004. Apparemment sans que les douanes camerounaises en aient été averties. A cet étrange silence, s’ajoute la disparition des preuves éventuelles : fin 2004, tous les produits Gloria ont été retirés du marché camerounais. Pius Bissek, lui, a gardé une boîte, qu’il pourrait utiliser lors du procès intenté à ses concurrents, prévu début 2008.

Reste une interrogation : s’il est confirmé que c’est bien un faux lait qui a tué le petit Henri-Joël Tchamga, combien d’autres enfants en ont été victimes ? «Cet enfant a été examiné dans une clinique privée où l’on garde les dossiers pendant dix ans , soupire le docteur Mpouma, pédiatre de la clinique d’Edea. Mais, au Cameroun, la plupart des gens vont à l’hôpital public, en piteux état, ou bien meurent à domicile.» Sans forcément se poser autant de questions.

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11 décembre 2007

LE PERE NOEL EST UN MENSONGE INVENTE PAR L'OCCIDENT

A l'aube des fastes de Noël, il est impératif de dire aux Africains que cette escroquerie ne les concerne en rien. Même lorsqu'ils font des efforts de se reconnaître dans cette campagne de marketing des occidentaux, il leur est rappelé qu'ils ne sont pas les bienvenus. Critiquant à sa façon les manquements du père noël, Clayres Aymes, rappelait à juste titre que le père noël n'a jamais eu d'yeux pour les enfants noirs. Il n'a jamais fait un tour chez eux puisqu'il ne lit même pas leurs gentils courriers.

Voilà un mensonge que l'occident a rendu universel au point d'être le premier que les parents inflige à leurs enfants. Il faut le dire sans détour: LE PERE NOEL N'EXISTE PAS, CE N'EST QU'UN MENSONGE POUR VENDRE LES JOUETS.

L'histoire nous a appris que lorsqu'il s'agit de chercher du matériel, l'occidental ne recule devant rien. L'appât du gain, la fourberie des occidentaux  les conduit à inventer toutes sortes de mensonges pour se remplir les poches. Allant jusqu'à falsifier les "saintes écritures", ils inventèrent l'histoire de petit jésus né le 25 décembre. Ce petit jésus qui a pris le nom marketing de père noël qui a le don de parcourir la terre entière pour donner des cadeaux aux enfants.

Il faut laisser les occidentaux dans leur délire et apprendre aux enfants africains que papa Noël n'existe pas. C'est une occasion de plus de soutirer l'argent aux parents et apprendre le mensonge aux enfants. Comme dit le film, le père noël est une ordure.

Posté par MATUMBA à 23:03 - LIBERTE DE PENSEE - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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