Une fois de plus, l'Afrique vient d'être décapitée à l'autel des intérêts de la France et de l'avidité, la cupidité, la vileté d'un Idriss Déby.
Une fois de plus, le peuple africain dans son ensemble vient de subir un affront que la France et ses "gouverneurs africains" lui infligent au nom du colonialisme.
Une fois de plus, ce qui s'est passée avec l'affaire de Zoé et le transfèrement (arrachement) des mains de la justice tchadienne, des malfrats français, montre que le peuple et les dirigeants n'ont pas les mêmes aspirations.

En moins d'une demie-année, l'Afrique aura subi deux terribles séismes visibles de la part de la  France et de ses alliés, gouverneurs africains. Après la validation du président sénégalais Abdoulaye Wade, de l'injure adressée à l'Afrique par Nicolas Sarkozy, c'est au tour de Déby de jeter en pâture l'honneur du continent dans sa partie sud du Sahara du moins.

Ainsi, une fois de plus, par ses dirigeants corrompus, l'Afrique au sud du Sahara a manqué l'occasion de s'émanciper de la pression et de l'oppression françaises. Une seule chose permet de laver cet affront, destituer Déby. Le peuple doit par tous les moyens se soulever et chasser ce monsieur du pouvoir pour exprimer ainsi sa souveraineté.