L'apprenti sorcier de la philosophie, ne sait pas que ronroner sur les plateaux de télévision, pour épingler les monstres qui dépécent l'Afrique, il est lui même un des grand fossoyeurs de la fôret africaine. Le clochard de la philosophie est ce qu'on appelle un voleur de bois et pilleur qui se réfugie derrière des concepts pour masquer son vol à grande echelle organisé en Afrique.

EXTRAIT
Chapitre : L'homme qui exploitait la forêt africaine mais qui ne voulait pas que cela se sache

"Des niches mal aérées" p.62-64
...En juin 2000, le comité Inter-Association Jeunesse et Environnement (CIAJE) est mandaté par Forest Monitor - une grande ONG britannique spécialisée dans la lutte contre la déforestation - pour enquêter sur l'impact des activités des entreprises forestières européennes sur la population et l'environnement local.
L'étude se concentre alors sur trois sites d'exploitation représentatifs du pays d'Omar Bongo. L'un d'entre eux est le chantier Mboumi, où opère la Société de la Haute Mondah  (SHM). Pendant quatorze ans, de 1983 à 1997, la Becob, le groupe de la famille Lévy, via sa filiale Interwood, a exploité cette concession de bois de 170 000 hectares. Quelques 280 employés, essentiellement gabonais, y travaillaient.
Pendant plusieurs semaines, les volontaires de cette ONG observent les conditions de travail et discutent avec les travailleurs de cette exploitation forestuère située à une quarantaine de kilomètres dela ville de Ndjolé, dans le Moyen Ogoué.
Leur rapport intégré dans une étude englobant toute l'Afrique centrale est accablant. Il décrit les conditions sanitaires déplorables ayant cours dans cette concession. "Les travailleurs (...) se contentent des ruisseaux et rivières pour s'alimenter en eau. Nous avons fait ce constat à la SHM où les cadres possèdent de l'eau potable par le biais d'un château d'eau aménagé pour la circonstance tandis que les travaillurs doivent parcourir plus d'un kilomètre pour s'alimenter dans une rivière, note le CIAJE. Ces travailleurs sont exposés aux maladies car cette eau est polluée par des poussières et d'autres substances."
Fin novembre 1996, au moment où l'unique patron du groupe s'appelle Bernard-Henri Lévy