29 juillet 2007
"REPENTANCE": DEUX POIDS,DEUX MESURES ?
Nous publions ce texte recu par mail, sans y apporter un quelconque commentaire. Chacun portera son jugement.
De: david yankelowitz
« Repentance » : Deux poids, deux mesures ?
david.yankelowitz@yahoo.fr
Le texte ci-dessous est
en « copy left » et libre de droits de reproduction sur les sites
Internet gratuits, ainsi que pour les médias sénégalais auquel il est plus
particulièrement adressé.
« Repentance » : Deux poids,
deux mesures, selon que vous êtes Africain ou que vous contrôlez les médias et
que vous faites partie du « lobby qui n’existe pas » ?
En préambule, je tiens à
préciser que je suis « Juif de facto » par ma grand-mère maternelle,
seule « religion » ou « peuple » (ce débat fait toujours
l’objet d’une vive controverse et n’est toujours pas clôt, tout comme celui de
la poule et l’oeuf) qui se transmet par le sang maternel et en fait par là même
une exception, voire sa spécificité.
Il n’en demeure pas moins
vrai que cela ne m’exonère pas de critiquer le « lobby sioniste » qui
contrôle la majorité des médias dans le monde - soit par le capital, soit par
la publicité qui les font vivre (l’exemple de Publicis, en France, en
est le meilleur exemple), à l’exception peut-être de certains journaux
sénégalais (?) -, ne mélangeons pas les genres, ni les serviettes et les
torchons.
Lors de sa visite
au Sénégal, jeudi 26 juillet, le président de la république française a
affirmé : « la colonisation fut une grande faute », « la
traite négrière et l'esclavage un crime contre l'humanité toute entière ». Il
a par ailleurs indiqué « Nul ne peut faire comme si cette faute n'avait
pas été commise ». Il a cependant ajouté qu'il n'était pas venu parler de
« repentance » mais proposer aux jeunes d'Afrique, « non de
ressasser ensemble le passé, mais d'en tirer ensemble les leçons afin de
regarder ensemble vers l'avenir ».
La part des Juifs dans la traité
négrière atlantique
Tout d’abord, il y a lieu
de remettre les pendules à l’heure concernant l’esclavage atlantique et
préciser que les « Juifs » en détenaient le quasi monopole, comme le
relève les chiffres récents des historiens.
Il est aujourd’hui prouvé
que 51% des 11 à 15 millions d’esclaves vivants qui mirent pied dans le
« Nouveau Monde » (pour 63 à 610 millions d’innocents qui périrent de
ce commerce immonde, chiffre qui n’a fait l’objet d’aucune contestation de la
part d’historiens sérieux), étaient exploités dans les champs de canne à sucre
appartenant à des « marranes » (Juifs convertis, mais continuant à
pratiquer leur foi).
Il y a lieu de préciser
que l’industrie sucrière a toujours fait l’objet, depuis des siècles -, et
c’est encore vrai aujourd’hui -, d’un « monopole juif » qui contrôle
toute la chaîne, de la production à la commercialisation.Par ailleurs, il y
a également lieu de comptabiliser les esclaves noirs employés dans les
plantations de café, coton, tabac,…, ainsi que les « domestiques »
(employés de maison) au service des riches commerçants juifs ou
marranes qui s’étaient implantés dans le « Nouveau Monde » depuis
l’inquisition espagnole et le premier voyage, quasiment simultané, de
Christophe Colomb.
On peut donc en
conclure, sans se tromper, que les Juifs détenaient entre 60 et 80% du trafic
d’esclaves durant la traite négrière atlantique, les plaçant dans une position
monopolistique. Pour mémoire, il y a lieu d’évoquer également un fait sans précédent
dans l’histoire juive - mais peu connu du grand public, qui concerne le
génocide de centaines de milliers de Juifs sépharades innocents, assassinés par
les dirigeants israéliens ashkénazes [à noter que les Sépharades sont les
descendants directs des Hébreux, tandis que les Ashkénazes sont des Khazars,
d’origine mongole, convertis au judaïsme par leur roi, ndla], immédiatement
après la seconde guerre mondiale, durant des tests de radioactivité conduits
par Israël pour le compte des Etats-Unis, en échange de centaines de millions
de dollars pour la construction de ce pays.
Deux poids, deux mesures ?
Quand Nicolas Sarkozy
(également « Juif de facto », et « krypto-sioniste »), le
président de la république française parle de « non repentance », pourrions-nous l’imaginer
tenir le même discours au Vel’d’Hiv à
Paris, ou pire encore au centre Yad Vashem, "le temple de l’industrie de la Shoah" à Jerusalem ? Tandis que les médias
occidentaux ne cessent de nous parler quotidiennement du chiffre mythique
des « 6 millions » - aujourd’hui considéré par tous les historiens,
juifs y compris, comme un « chiffre symbolique » -, au point de nous
saturer avec des contes, fables et légendes - inventés et entretenus par les
« bolcheviques » (pléonasme qui désigne les « Juifs
russes ») après la seconde guerre mondiale -, qui sont plus des histoires
à dormir debout que correspondant à la réalité des faits, comme l’ont prouvé de
nombreux historiens juifs eux-mêmes, à propos des histoires de
« savon juif »
qui est une imposture du célèbre « vrai faux chasseur de nazis »
Simon Wiesenthal dont les millions de dollars dépensés par les Etats
occidentaux en faveur de sa fondation ont eu pour objet de lui entretenir une
retraite dorée jusqu’à sa mort, pourquoi doit on passer sous silence les plus
grands génocides perpétrés dans l’histoire de l’humanité que furent les traites
négrières dites « orientales » et « atlantique » ?
N’y a-t-il pas lieu
d’enlever la poutre de son œil avant de parler de la paille dans l’œil du
voisin et de balayer devant sa porte ?
Deux poids, deux
mesures selon que vous êtes Africain ou que vous contrôlez les médias
et que vous faites partie du « lobby qui n’existe pas » ?
Article rédigé par :David
Yankelowitz