28 juillet 2007
UN BOYCOTT DE AIR-FRANCE EST NECESSAIRE !
De l'hexagone, nous apprenons.
Le snobisme de certains Africains les poussent à préférer ce qui vient d'ailleurs au détriment de leur propre production. L'argument avancé: La qualité est médiocre, etc....
Même si cette position est en partie vraie, et pour cause, le Noir adore froisser son frère ou sa soeur Noire, effets d'une aliénation savamment orchestrée.
Mais il faut se rendre à l'évidence, l'union fait la force et c'est en soutenant les nôtres que peut-être ils s'améliorent bien sûr si la volonté y est.
Les Actionnaires de Air-France ne trouvant pas scandaleux les expulsions tous azimuts des immigrés dans les avions de la compagnie, ils ont donc rejeté la motion présentée par les élus du comité central d'entreprise, les invitant à interdire ces expulsions à bord des appareils du groupe. Moindre mal ? ou Scandaleux ?
Et si les Africains boycottaient tout simplement Air-France ?
Air France autorise les expulsions à bord de ses avions : un moindre mal pour les clandestins
La police aux frontières pourra continuer à reconduire les sans-papiers par les vols d’Air France-KLM. Ainsi en ont décidé les actionnaires du groupe, en dépit de la motion déposée par les élus du comité central d’entreprise.
De fait, l’assemblée générale a excipé de son incompétence, estimant qu’il s’agissait plus d’une décision de gestion, ressortissant à la direction. Le factice argument commercial, mis en avant par les syndicats, n’aura donc pas convaincu. Cette décision a certainement dû être accueillie avec soulagement par... les associations de défense de sans-papiers. En effet, empêcher la Paf d’emprunter les vols réguliers pour des expulsions, aurait pu avoir pour effet de remettre au goût du jour les charters. Or, ces derniers présentent au moins deux inconvénients selon l’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers (ANAFE) : « un risque de dérapage accru en l’absence de témoins » et « la recherche abusive d’étrangers à refouler », en vue de rentabiliser les voyages. Il faut savoir qu’un « vol groupé » coûte plus de 150 000 euros, selon la direction de la police. En outre les reconduites individuelles à la frontière offrent aux sans-papiers un moyen dilatoire détourné : le « refus d’embarquer ». Ceux qui s’en rendent coupables sont certes inculpés et risquent en sus de l’expulsion, une interdiction de séjour. Sauf que, le juge judiciaire, traditionnellement plus clément que le juge administratif, peut accorder un ajournement de la mesure. Salif Kamaté, le Malien qui était à l’origine de l’annulation d’un vol d’Air France le 26 mai dernier, en a bénéficié. Le tribunal de grande instance de Bobigny lui a accordé jusqu’au 14 mars 2008 pour régulariser sa situation. Ainsi, le blanc-seing accordé par l’assemblée générale d’Air France-KLM est un moindre mal pour les clandestins.
Pour l’anecdote, un actionnaire a suggéré que « ces énergumènes (les sans-papiers) soient mis en soute et voyagent avec les chiens ».
Source : http://www.agoravox .fr/article. php3?id_article= 26901
LECON DE POLITIQUE Au Président français.
La récente tournée africaine de Nicolas Sarkozy qui s'est achevée par le Gabon révèle encore les faiblesses, que dire l'immaturité politique et le statut de valet confirmé des individus comme Abdoulaye Wade et Bongo. Et ce n'est pas un hasard si ces deux vestiges de la politique colonialiste de la France en Afrique sont encore à leur âge respectif assez avancé à faire des courbettes. Ils ne doivent leur place et longévité qu' à leur capacité à s'humilier et à humilier les leurs. Entre le sénile Sénégalais qui traine une épouse Française comme un boulet et son alter-égo qui finance les campagnes présidentielles françaises avec certains autres collègues, les dirigeants de l'Afrique sub-saharienne francophone restent les éternels mendiants de la reconnaissance de la France.
Après avoir diplomatiquement et royalement humilié le président français et et ses homologues européens, le colonel Kadhafi donne une leçon de réalisme politique à ses homologues africains encore sous les jupons des politiques français et aussi à Nicolas Sarkozy. Comme les présidents français agissent avec les africains, le colonel Kadhafi n'a pas vu la nécessité d'aller accueillir un jeune dans tous les sens du termes comme le voudraient les us de la diplomatie. Après tout il n'était pas demandeur de quoi que ce soit et l'auto-suffisance de ce pays, contrairement aux discours officiels occidentaux, ne prête pas à des courbettes.
Ce n'est pas non plus anodin que le colonel ait mauvaise presse en occident, son comportement digne (fierté de son peuple et de lui même) n'est pas du goût des occidentaux habitués à voir des africains faire allégeances, même leurs dirigeants.
Après avoir essuyé cette humiliation, le président français ne pouvait espérer mieux qu'un bain de foules chez les africains sub-sahariens. Ces pratiques colonialistes et d'une autre époque sont pour rappeler au chef-d'état français la mainmise et l'ascendance que son pays exerce encore dans son pré-carré.
Forcer les foules à se mettre sous la chaleur pour applaudir et danser au passage d'un individu qui n'a que mépris et condescendance à leur égard est la preuve de l'aliénation mentale qui habite encore les chefs d'états francophones et autres qui se livrent encore à ces pratiques barbares.
Entre leçon de cynisme politique et dignité dont a fait montre le colonel kadhafi ses derniers temps, ses homologues africains pourraient peut-être s'inspirer de lui et sortir du carcan dans lequel ils sont encore à ce jour confinés, puisque leurs agissements contribuent à alimenter le mépris que les occidentaux ont des africains. Des élites aussi médiocres et vils ne peuvent que donner une image négative de la population et être de mauvais exemples pour la jeunesse.