arton12161La récente tournée africaine de Nicolas Sarkozy qui s'est achevée par le Gabon révèle encore les faiblesses, que dire l'immaturité politique et le statut de valet confirmé des individus comme Abdoulaye Wade et Bongo. Et ce n'est pas un hasard si ces deux vestiges de la politique colonialiste de la France en Afrique sont encore à leur âge respectif assez avancé à faire des courbettes. Ils ne doivent leur place et longévité qu' à leur capacité à s'humilier et à humilier les leurs. Entre le sénile Sénégalais qui traine une épouse Française comme un boulet et son alter-égo qui finance les campagnes présidentielles françaises avec certains autres collègues, les dirigeants de l'Afrique sub-saharienne francophone restent les éternels mendiants de la reconnaissance de la France.

Après avoir diplomatiquement et royalement humilié le président français et et ses homologues européens, le colonel Kadhafi donne une leçon de réalisme politique à ses homologues africains encore sous les jupons des politiques français et aussi à Nicolas Sarkozy. Comme les présidents français agissent avec les africains, le colonel Kadhafi n'a pas vu la nécessité d'aller accueillir un jeune dans tous les sens du termes comme le voudraient les us de la diplomatie. Après tout il n'était pas demandeur de quoi que ce soit et l'auto-suffisance de ce pays, contrairement aux discours officiels occidentaux, ne prête pas à des courbettes.
Ce n'est pas non plus anodin que le colonel ait mauvaise presse en occident, son comportement digne (fierté de son peuple et de lui même) n'est pas du goût des occidentaux habitués à voir des africains faire allégeances, même leurs dirigeants.

Après avoir essuyé cette humiliation, le président français ne pouvait espérer mieux qu'un bain de foules chez les africains sub-sahariens. Ces pratiques colonialistes et d'une autre époque sont pour rappeler au chef-d'état français la mainmise et l'ascendance que son pays exerce encore dans son pré-carré.
Forcer les foules à se mettre sous la chaleur pour applaudir et danser au passage d'un individu qui n'a que mépris et condescendance à leur égard est la preuve de l'aliénation mentale qui habite encore les chefs d'états francophones et autres qui se livrent encore à ces pratiques barbares.

Entre leçon de cynisme politique et dignité dont a fait montre le colonel kadhafi ses derniers temps, ses homologues africains pourraient peut-être s'inspirer de lui et sortir du carcan dans lequel ils sont encore à ce jour confinés, puisque leurs agissements contribuent à alimenter le mépris que les occidentaux ont des africains. Des élites aussi médiocres et vils ne peuvent que donner une image négative de la population et être de mauvais exemples pour la jeunesse.